CHAPITRE III
Qdasii le cabriolet Au comte est éloigné , Troupeaa remoote trouver 8à femme pt sà fille ; il chante , . il rît , il danse dans la ehambre.
Comme tu es gai , mon ami , ■ dit madame Troupeau ; ■ tu es resté loi^-tempa » en basaveclecoAite...- etpub ici.... voua M Met parlé k part... ^oe te disait-il donc?
■ — Ce qu'il me disait I ahl Dièa !...i • H. Troupeau enuoèoe sa femme dans un ooia de la chambre, et lui dit d'one Toix tremblante d'émotion :
« Ma. chère..- il s'est déclaré... — H > a'eat déclaré ?... — A peu prés; comme
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■ le fait QD homme de soa rang ! il m'a dit :
■ Ne prenez aucun engagement sans in*a~ voir revu... — Aucun engagement! Âhî H c'est assez clair. — Seulement il exige da
■ mystère , beaucoup de mystère sur ce
■ projet. — Quel dommage... c'est égal , il " faut lui obéir. . . Notre fille serait comtesse l
* — Oui, ma femme, comtesse I ... com- » prends-tu la portée de ce titre?... léserais " père d'une comtesse !.... et d'un comte ;
* «ar le comte deviendrait notre fils!... — j> il. me .semble, mon ami, que cela nous » anoblirait ausii ! .— II n'y a pas le inoindre
■ doute! Je serais gentilhomme... peat-6tre
* chevalier ! certainement , je serais
V quelque chose '.... £t notre gendre , qui
■ est lancé dans la plus haute société , nous
» y lancerait avec loi nous ne verrions
> pluà alors que destiires t des de, des
■• décoratioas.... En vérité , ça me fait tant
■ d'effet.... Je ne sais pins où j'en suis <• Donne - moi de l'eau de Cologne , ma
■ femme... frotte-Dwi lestempes... "
' Madame Troupeau apporté le flacon i
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DE BILLEVILLI. 49
soamarij elle en respire elle-mèmej tous daix ont peine à supporter l'excès de leur joie. Virginie, qui a remarqué le trouble de se» parens, s'approche de sou père :
Qu'avez-vDus donc, papa? est-ce que i TOUS êtes malade? — Non, ma fille, je ne
■ sais pas malade... au contraire, je n'ai 'jamais été si bien... si hors de moi-. .c'est
> le bonheur qui me porteunpeuàla tète...
• Virginie, comment If ouTe9-tu M. le comte
• de Senneville ? »
Virginie secoue la tète en disant :* •■ Je ne
• l'ai pas beaucoup regardé; — - Mais assez
> sans doute pour voir qu'il a la figure...
■ le ton les manières délicieuses d'bn
■ seigneur? — Je ne lui ai rien tu d'ex-
> traordinaire il n'est pas si bien que
• M. Hontreville. . . — Ah ! Virçinelte I que >âis-tu là!,... comparer H. de Senoe-
• Tille à... cet artiste... il n'y a pas le moin-
> are rapport entre eux... — Mais, oaammi,
• je ne les compare pas^ puisque je dis . eu
■ contraire, que..'. — Chut! écoute bien
> ceci, ma fille, » reprend M. Troupeau, en