‹ La pucelle de Belleville (volume 2)Chapitre 5 sur 28 · III · texte numérisé non relu

III

Lt FDOLU

se donnant tin air grave et prophétique , « dès aujourd'hui tu peux concevoir les es- H pérances les plus vastes... Tu peux regar- H der extrêmement haut!... tu peux porter » tes Tues sur ce qu'il y a de mieux. — Je H, ne TOUS comprends pas , papa... — C'est » bien... il ne faut pas que tu me compren- II nés... j'ai promis à H. le comte que tu ne u comprendrais rien jusqu'à son retour... — n A H. le comte?...»

Madame Troupeau prend le bras de sou mari, en disant : « Mon ami, tu t'oublies..^ n — C'est juste'; je parle trop ; le sentiment

■ m'emporte ; enfin, il faut bien que notre ' * ûUe commence à prendre des manières...

Il un ton... je ne veux plus qu'elle sente la » bourgeoisie. Ce n'est pas tout, ma femme;

■ comme je tiens à ce que rien désormais • ne porte ombrage à H. de Senneville, » comme je ne veux pas que le plus léger » soupçon.... qu'un prétexte puisse faire X manquer... hum !.. ce que tu sais bien, à

■ dater de ce jour aucun homme n'entrera » dans ma maison, excepté moi...

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Dl IBLLIVIILE.

<• — Geserabienamusant! ■> seditVirgi- H nie; ce M. le comte aurait bien dû se • dispenser de venir mettre sens dessus des-

■ sous la tête de papa.

>• — Mon ami, " dit madame Troupeau, >• je

■ conçois la prudence de cette mesure; ce-

> pendant il me semble que tu peux y ap- » porter quelques modiflcatioiis ; je croîs ,

■ par exemple , que des hommes comme » H. Renard, M. Tir, et autres de cet âge , » peuTept continuer de venir nous voir, sans

■ que cela ait de danger, même pour les » conjectures.

■ — A la bonne heure, passe pour ceux- » là; mais je ue veux plus qu'on laisse en-

■ trer aucun homme au-dessous de cinquante

> ans.... cela évitera tout commentaire. Je

■ vais prévenir Bahelle de cette mesure....

B il ne s'agit plus de plaisanter ici! ily va

■ du bonheur, de la gloire de ma famille. ■ M. Troupeau descend donner des ordres

k sa domestique, et Vilenie va demander à sa mère d'où vient que son père ne veut plus recevoir chez lui que des hommes au-dessus de cinquante ans.

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53 LÀ racELi.1

Madame Troupeau prend ta main de sa fille; elle attire Vii^uie contre elle, l'embrasse sur le front , la considère quelques instans avec fierté, en murmurant : « Voilà B ce que c'est que de bien élever sa fille!... » — Mais, maman, vous ne me dites pas...

» — Ma chère enfaat, il ne nous est pas encore )■ permis de rien te dire... mais tu yerras!... M tu seras heureuse.... tu seras,... ah! si ta » savais ce que tu seras!... c'est magni- » fiqae, ma fille!... >

Madame Troupeau embrasse encore Virginie, et s'éloigne de crainte de se trahir.

« Ah f ce sera magnifique, » se dit Virginie j «et ils croient que je ne devine pas...

■ mats ce comte,aTec son air goguenard, n'a » peut-être voulu que se moquer d'eux

■ pourtant il me faisait des yeux bien aima- .

■ bles c'est égal, j'aime mieux M. Aa-

B guste, il est plus gentil.... £t puis, si l'on B va, à cause de M. de Senneville, me pri-

■ ver de toute société , me tenir seule ici , - cela me le fera détester encore davan- B tage!-.. Comment! il ne viendra plue de

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H BBLLETILLI. 8S

• jeunes gens... je m'ennuyais déjà de ne

• plus apercevoir M. Auguste; Doudoux....

> et le grand cuirassier m'abandonnent «aussi!.., et papa, qui ne veux plus rece-

• Toir qae des vieux ! ■ . . mais on a donc ré-

> nlu de me faire mourir d'ennui !... n

£t Tir^^nie tape des pieds avec colère ; elle jette à terre sa broderie , sa tapisserie ; elle trépide dessus, et Ta se cogner la tête contre la croisée; mais comme elle s'est fai^ on peu mal, elle se calme, va se regarder dans une glace , se sourit et reprend :

«Que je sois bêle de me cogner la tète...

> certainement ils auront beau dire et beau

■ taire... je se serai toujours que ce qui me

• connendra... on ne me fera pas comtesse

• de force... comtesse I c'est cependant joli

> ce nom-là!... mais M. Auguste... ab! je

> l'aime bien mieux que le comte! et dire

■ que je n'ai pas eu le talent de faire sa

■ conquête. . . je suis bien malheureuse! .. . » Virginie va encore taper du pied.. . mais elle l'arrête de peur de se faire mat au talon.

la joie de H. et madame Troupeau a

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U u mcBUE

été très-Tire; la réflexioa ne tarde pas â la troubler : on ii*a pas reçu de réponse de mademoiselle Bellavoiiie ; le courroux de la tante n'est donc point apaisé; alors, qui sait ce qu'elle fera de sa belle fortune ; et si Yirginie n'a pas en se mariant ce que l'on a dit au comte , celui-ci voudra-t-il toujours l'épouser?..... Cela devient douteux. Malgré cela, les mesures sétères prises par M. Troupeau ont été exactement suivies, k tel point qu'un matin , Babelle a refusé de laisser entrer le porteur d'eau , parce qu'elle a pensé qu'il n'avait pas cinquante ans; et ce n'est qu'après y avoirété autorisée par son maître, qu'elle l'a laissé emplir sa fontaine.

Virginie donnerait son pelit doigt pour savoir ce que fait Auf^uste, et s'il, est l'amoureux d'Adrîenne; depuis quelque temps, Vausdoré ne vient plus chez son ami Troupeau , qui ne lui proposait jamais une parité, et dont la femme lui faisait froide mine. les hommes mûrs qui sont encore reçus chez les parens de Virginie ont été priés de ne plus parler des petites aventures de Belle-

„.,„..G.K,yl.

u sulivilli. . 5s

ville,- madame TroQpeau pense que sa fille ne doit point entendre de tels discours, et M. Troupeau a arrêté que jusqu'au retour du comte , on ne parlerait chez lui qae politique ; aussi Virginie se meurt d'ennui , et Aonne au diaUe H- de Senneville.

Va soir pourtant, M. Renard , qui ne retient pas facilement sa langue, dit en se chauffant au foy»* de SI. Troupeau ^

" Nous avons du nouveau dao» Belle- ' ville!... les deux jeunes gens sontrevenus. » — Quels jeunes gens? » demande madame Troupeau, n — Vous savez bien... le fils de >" madame Ledoux , qui était allé faire un i> voyage en Angleterre... — Ah! oui... »

dit Troupeau, « ce jeune homme que j'ai ■ rencontré dans ma rue avec... — Chiit!

" mon ami ! .. . notre fille est là ! — C'est juste,

* et quel est l'autre jeune homme? — Le " neveu de Vauxdoré, le grand cuirassier

• qui n'est plus cuirassier ; il a quitté le ser- " vice, il a son congé. — ^Peu nous importe!

n Ce dont je me flatte, c'est que ni l'un ni « l'autre de ces messieurs ne se présentera

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LA MrCUXK

» chezmoi!. .. on doitsaToipque je n'y reçois

» plus que des hommes toat-A-&it des

N hommes qui n'ont rien de séduisant

■ Je Teux dire qui ne songent plus à sé- » duire.

n' — En effet,» dit Renard, en se caressant le menton d'un air malin, « on a remer- » que que tous receviez beaucoup moins de » société.. .cela adonné henâbîeadescoa-

» jectures! — Nous sommes au-dessus

> de tout cela, » dit madame Troupeau.

■ — Oui.. .commedit ma femme, nous nous !• moquons de ce que peuvent dire les pe- >> tites gens... il viendra un temps où nous n ne les regarderons plus, et...»

Un coup de pied de sa femme arrête Troupeau ; Renard prêtait l'oreille ; voyant que l'onsetait, il reprend au bout d'un moment:

« — C'est la nièce de Vauxdoré qui doit être V bien contente du retour de ces messieurs. .. n quand je dis contente... elle est.peut-étre Il embarrassée... maintenantqueM. Montren ville est là... — Ëst-c«que ce jeune homme n en conte aussi à Adrienne? « dit Troupeau

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■E BELLITtUB. 67

 demi-roix. « ~ Pardieu!... ce n'est plus

* Dn mystère... c'est son amant. Oh! tout > le monde a tU cela... et l'on dit même que » la jeune personne, . . »

Renard finit sa phrase tout bas ; mais ce qall vient de dire fait faire un bond à madame Troupeau, qui -s'écrie : « Quelle hor-

• reur!... quel scandale t.. . au reste, on de- » Tait s'y attendre!... — monsieur Renard,

■ je TOUS en prie, ne nous reparlez jamais

■ de cette fille-là !»

De tout ce qu'adit Renard, Virginie a seu lement entendu que lejeune musicien fait la cour à son ancienne amie, et que Doudoux et Godibert sont de retour à Bellerille; elle ne comprend pas que ces deux derniers n'aient point passé devant sa fenêtre. Elle rentre dans sa chambre le cCeur gros ; elle trépigne encore des pieds, elle s'écrie:

■ C'est donc fini, toutle monde m'oublie!...

» m'abandonne... je ne verrai plue que des it vieux!.... je n'entendrai plus parler que n politique mais on veut donc que je

■ meure à petit feu!... Âh! si je voyais ce

50 u rocBui

Il comte de Senneville qui s'arise de penser » àm'épouser!... je lui ferqis taatdegri-

■ maces, que certainement il ne roulait 11 plus de moi!... "

Le lendemain, sur les deux heures de l'après-midi , une iroiture s'arrête devant la maison deH. Troupeau; Vii^inie, qui était contre la fenêtre, croit que c'est encore le comte, et va le dire avec humeur à sesparens.

« Le comte!.... déjà le comte! » a'éciïe Troupeau,- «il n'a donc fait que voler en » Touraioej.... Ah! mon Dieu!.... et nous » n'avons encore qu'une domestique ! *

Le mari et la femme ont couru aux fenêtres pour s'assurer de la vérité. L'un et l'autre poussent un cri de joie.

« Ce n'est pas le comte!... — Non vrai- » ment!... mais cela vaut encore mieux!." H c'est la voiture de matante! — C'est eUe- » même peut-être.... Dieu soit loué! sa co-

■ 1ère est apaisée.... Descendons, au-devant » d'elle Mesdames , vous avez vos cale?

» çons?... — Eh! mon ami, est-ce que cela i » noue quitte jamais!. .. "

BE UELETlLtl, 89

Madame Troupeau prend sa fille par la maio , et l'emmène vers l'escalier; H. Troupeau suit les dames, après avoir jeté un coup d'œii sur lui-même, pour s'assurer s'il a'y a rien dans sa tenue qui puisse choquer la sévère décencede la Tieille tante. La famille arrive sous le vestibule de la maison ; mais au lieu de mademoiselle Bellavoine , elle voit sortir de la carriole un homme court et replet, qui paraît fort peu habite k descendre de cabriolet; car, après s'élre retourné pour rencontrer le marchepied, en ayant soin de relever les pans de sa redingote , de crainte de les salir, ce monsieur alonge en vain sa petite jambe pour trouver la terre; si bien qu'il reste sur le marchepied , exposant toujours à la famille Troupeau autre chose que son visage ; et Vii^nie s'écrie :

Il — Ce n'était pas la peine de tant nous » presser pour voir cela !

B — Attendez!... attendez!... je vais vous ■ apporter un petit banc!" dit Troupeau, en s'apercevant que ta jambe du voyageur reste dans l'espace. « — Ça me fera bien

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• plaisir! <• répond une roix mielleuse, sans que la personne se retourne. M. Troupeau revient arec un bancj il guide lui-même la jambe du voyageur, et celui-ci parvient â mettre pied à terre ; alors il se retourne, et l'on peut voir sa figure.

C'était un homme de cinquante ans an plus;petit, mabd'un embonpoint malheureux; sa tête, placée immédiatement après ses épaules, Délaissait pas deviner de cou:

cette tête était surmontée d'une énorme chevelure qui frisait naturellement, et cachait entièrement un petit front, que masquaient encore deux énormes sourcils; puis venait un grand nez, des yeux vert-pAle, une énorme bouche ; joignez à cefa un teint brun, sale, et sous lequel on aperçoitdea couleurs; absolument une pomme de fenouillet : tel est le visage qui se présente humblement devant la famille Troupeau; si bien que Tirgime murmdre : ■ Il était ■ encore mieux de l'autre càté. «

Ce monsieur a fait trois saluts, c'est-à-dire un  chaque personne qui est devant lui,

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U BKLLEVUU. SI

pois, d'une voix insinuante et avec un air beoin qui paraît lui être habituel , il dit :

• C'est û respectable famille de AT. Trout peau que j'af l'ayantage de saluer?

■ — Oui, monsieur; et, sans dnate,

> vous...— Je suis envoyé par mademoiselle 1 Bellatoiùe, votre estimable tante —

• Âb't nionsi^r..... veuiller donc prendre

• la-peine d'entrer... C'est toujours Grilloie » qui est avec vous... le domestique de ma

• tante?.... — Oui, c'est l'honnête Grilloie

• qui m'a conduit ici.... Mon bon Grilloie,

> vous allez dételer le cheval, et lui donner « vos soins, n'est-ce pas?... car mademoi-

• selle Sellavoine nous a bien recommandé ■ ce pauvre animal.

n — Et il m'semble que j'avons pas été 1 trop vite, » répond le vieux paysan, qui sert de cocher, tandis que la famille Troupeau fait monter dans la maison le gros envoyé de la tante.

Arrivé dans le salon, le petit monsieur , qui souffle comme un asthmatique , sort de sa poche une lettre qu'il présente k Trou-

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62 u rnciLLB

peau , en lui disant : ■ Yoici ce que je suis

« chargé de TOUS remettre. — C'est de notre

■ tante? — C'est de votre bien-aimée tante.t Troupeau prend la lettre avec respect; il

présente une chaise à l'étranger qui, après beaucoup de cérémonies, consente s'asseoir.

Chacun en fait autant , et le chef de famille procède à la lecture de la lettre :

« Mon neveu et ma nièce, j'ai reçu la lettre » ipte vous m'avez adressée il y a quelque

> temps , j'en aiétéassez satisfaite.,,,

» — Ah ! je suis bien charmée qu'elle en

> ait été satisftite ! ■ s'écrie madame Troupeau.

•1— Ma bonne, je t'en priene m'interromps

■ point dans cette intéressante lecture... — " Poursuis, mon ami. — J'en ai été satis- » faite... Je veux bien oublier ce qui s'est » passé. Qu'il n'en toit plus question déaor-

' — Ah! cette bonne tante!... elle n'est n plus fâchée... yirginette, enteuds-tu? ta » tante n'est plus fôchée!... »

Virginette ne répond à sa mère que par

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DE BILlETn.ll. 6t

un petit mouTement de tête, tandis que M. Troupeau prend son mouchoir, et fait semblant de s'essuyer les yeux, en disant ;

• — Excusez-nous, monsieur... mais nous " sommes si contens que notre tante nous

• ait rendu son amitié... que l'attendrisse-

• ment... Je continue : L'hiver esi long,

• j'ai besoin de distractions; je désire que ma » petite-nièce F'irginie vienne passer quelques » inois prèsdemoi.

» — Quelques mois ! » s'écrie Virginie avec effroi. « Chut! ma fille , n'interromps point "ton père... Pauvre petite! elle ne peut " contenir sa joie. »

Il n'y avait eu rien de joyeux dans l'exclamation de la jeune fille; mais madame Troupeau a jpgé plus convenable de dire cela ; et le messager de la tante semble disposé à croire tout ce qu'on voudra. M. Troupeau reprend sa lecture.

•• Je ne doute pas que vous ne soyez prêts u à satisfaire mon désir; mais je ne veux ■ vous déranger ni l'un ni l'aulrê de chez « vous; d'ailleurs, c'est mapetite nièceseule que je demande...

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n — Cette boDoe tante ! que d'attentions f H — Chut donc! ma femme... Quejede- •> Mande; à cet effet , je vous envoie M, Bai' 11 semonf c'eit lui qui voua femettfa cette » lettre... »

Ici te monsieur se lève et salue; M. et madame Troupeau lui rendent cette politesse , et on reprend la lecture.

u M. Baisemon est tnon régisseur , mon

■ homme d'affaires; je ne le connais que de- > puispeude temps; mms je lui ai déjà donné

■ ma confiance tout entière, car il (a mérite.» M. Baisemon se lève et salue de nouveau.

Troupeau incline la tête;

" Il la mérite... C'est un homme rare! un " hommt dans les bons principes, tm homme

■ sage comme Joseph, vertueux comme Buth,

■ et continent comme Job / un homme selon » Dieu enfin... »

Pendantcettcloo^ieénuntératioR.M.BaiteoMu n*a pas cessé d'aller et venir aur sa chaise; mais à la fin ilprend le parti de rester debobt, le corps incliné vers le ptrquet comme s'il allait se mettre à genoux.

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U BKUETILIB. fia

* Confiez donc en toute asauranot votre

• fiile f^irginie aureàptctable M. Baisemon ; » c'est lui que je choT^ede l'amener prêt de ■> moi ; je vous l'envoie à cet effet avec ma

> voiture et Grilloie. Vous laisserez reposer a mon cheval un jour, et m'enverrez ma

* petite-nièce le lendetnain. du reçu de ma let- » tre. Jen'ai pas besoin de vous dire que je ne B perdrai pat ma nièce de vue pendant tout le « temps qu'ellepassera^hez moi. Vous me cons naissez,etdevez être en repos, jàdieu, ayez B de l'ordre, et portez-vous bien. Votre tante.

Il Beliatoihe. i>

« — Cette chère tante !... elle désire Yoir

■ notre fille... Certainement nous nous em-

■ presserons de la satisfaire... Et ma fille, " elle-même , sera enchantée d'aller passer

■ quelque temps près de sa tante... N'est-ce

■ pas Vîi^oette?

" — Mais noQ , maman , ça ne m'amuse

> pas du tout , et je ne sais pas pourquoi

■ TOUS voulez... <>

Madame Troupeaa emmène sa fille dans

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