IL
Procès, t. II, p. ,$*<-).
Procès, t. II, p. 396.
Procès, t. II, p.
Procès, t. II, p. 402.
Procès, t. II, p. 413, Procès, t. Il, p. 41 9.
Procès, t. Il, p. 4 .m.
Procès, t. II, p. 4\|.
Procès, t. II, p. 427.
Procès, t. Il, p. 453.
Procès, t. I, p. 209.
Comme écrit M. Anatole France, t. I, p. 50: « Elle ne révéla rien de ces choses à son curé, en quoi elle tut grandement répréhensible selon de bons docteurs et tout à lait irréprochable de l'avis c\>certains autres docteurs excellents. »
Procès, t. V, {'. 1 1 7.
l 'roc es, t. I, p. 12 b.
J'roccs, t. I, p. 50, 51.
Troilus and Gressida, acte III, scène 11.
Procès, t. I, p. 52, zi6!
Cette expression, dan-; Procès, I, p. 216, est exacte : celle dans Procès, 1, p. 52, est erronée.
l'our la psychologie de ces expériences voir appendice 1>.
Procès, t. 1, p. 128.
Procès, t. II, p. 437-438. Cf. France, t. I, p. 53~54-
Procès, t. 1, p. 61, 02, 481.
Procès, t. 1, p. 71, 72, 73, 94, 171.
Ici M. France évolue dans la brume des erreurs contradictoires. Sou but est de prouver que les visions de Jeanne sont le reflet des images et des tableaux des saints qu'elle voyait dans les églises. 11 affirme donc (t. I, p. 33-35) qu'elle reconnut saint Michel dès sa première apparition. Elle ne put se tromper. Elle le reconnut à ses armes, à sa courtoisie, à ses belles maximes. Pour tout cela, M. France cite Procès, t. I, p. 73, 93, 173, 248, 249. Dans ces divers textes, Jeanne ne dit rien sur les armes de saint Michel. Elle refuse de donner aucun renseignement. Plus tard, t. II, p. 278, M. France découvre qu'elle ne fournit aucun détail sur les armes du saint et de son aspect, et il cite Procès, t. I, p. 72, 73, (déjà mentionnée pour prouver qu'elle voyait saint Michel dans son armure.) Dans le Procès, t. I, p. 171, elle dit : « Je vis saint Michel maintes fois avant de savoir que c'était saint Michel. » Il s'ensuit que les visions ne réfléchissaient point
les tableaux et les images des saints. S'il en avait été ainsi, elle eût dû les reconnaîtra à l'instant.
P. 50, 1. 15. Procès, t. I, p. 185, 186.
P. 51, 1. 10. Procès, t. I, p. 72.
P. 51, 1. 17. Procès, t. I, p. 89; cf. t. I, p. 72-73; France, t. I, p. 35, note 4.
P. 51, 1. 22. Procès, t. ÏI, p. 433.
P. 51, 1. 24. < Jeanne paraissait à tout le monde étrange et bizarre » , dit M. France ( Vie de Jeanne d'Arc, I, p. 56), sans citer aucun témoignage. « Poursuivie de railleries, elle en souffrait. » Pour cela une justification est donnée au témoignage de Colin (Procès, t. II, p. 432, 433). Colin dit que lui et d'autres se moquaient d'elle. « La mère de Nicolas, filleul de Jeanne, blasonnait rustiquement une fille si peu dansante. » Le témoignage ne le dit pas (Procès, t. II, p. 427, non p. 426).
P. 52, 1. 3. Procès, t. I, p. 53. M. F.-C. Lowell, dans son ouvrage Joan of Arc, p. 39, soutient que la Pucelle n'alla qu'une fois à Vaucouleurs, et est d'avis que la date de cette visite est de mai 1428 ( Procès, II, 456). L'Ascension doit signifier la Circoncision (ier janvier 1429), ou la Nativité ou le baptême de Notre -Seigneur. J'adhère au texte du manuscrit. Bertrand de Poulengy, notre autorité pour la date du 28 mai, fait garder le silence à la Pucelle sur le siège d'Orléans, ce qui n'aurait pu avoir lieu en janvier et février 1429. Elle dit aussi au dauphin, en mai 1428, de ne pas engager la bataille avec ses ennemis. Mais en janvier-février 1429, elle insistait sur son devoir de combattre, pour délivrer Orléans. Ces arguments semblent concluants contre la théorie de M. Lowell.
11 avance, que si elle avait fait sa tentative en 1428, elle aurait dû retourner après à Domrémy, ce dont il n'y a pas de preuve. Mais il y a, au contraire, un témoignage, celui du seul témoin Bertrand de Poulengy. Il dit : « Elle retourna à la maison de son père avec son oncle Durand Lassois de Burey. Plus tard au commencement du carême, elle revint à Vaucouleurs, cherchant une escorte pour l'accompagner auprès du dauphin » (Procès, t. II, p. 456). Or dans sa visite à Vaucouleurs en mai 1428, elle ne demanda point à être envoyée au dauphin, mais seulement qu'on expédiât à celui-ci un message, pour l'avertir qu'il ne se batte pas, parce que Dieu lui enverrait du secours (elle-même) vers la mi