V. 386; édition de i756, après ce vers, ou lisait
Lors Conculix, qui le crut impuissant,
Chassa du lit le guerrier languissant,
Et prononça la sentence fatale ,
Criant aux siens : « Sergens, qu'on me l'empale. »
Le beau Dimois vit faire incontinent Tous les apprêts de ce grand châtiment. Ce fier guerrier, l'honneur de sa patrie , S'en va périr au jirintemps de sa vie. Dedans la cour il est conduit tout nu , Pour être assis sur un bâton pointu. Déjà du jour la belle nt'ant-courrière , etc.
Y. 4'>3; édition de 1-56:
En liù fourrant au sein
Les doigts velus d'une gluante main ,
II a déjà l'héroïne empestée
D'un gros baiser de sa bouche infectée.
Plus il s'agite, et plus il devient laid.
Jeanne, qu'anime une chrétienne rage.
D'un bras nerveux lui décharge un soufflet,
A poing fermé, sur son vilain visage.
Le magot tombe, et roule en bas du lit,
Les yeux se poche, et le nez se meurtrit.
Il crie , il hurle. Une troupe profane
Vient à son aide; on vous empoigne Jeanne;
Gn va punir sa fîère cruauté
Par l'instrument chez les Turcs usité.
De sa chemise aussitôt dépouillée.
De coups de fouet en passant flagellée,
Elle est livrée aux cruels empaleuis.
Le beau Dunois, etc.