V. 56o. Ainsi jadis ce sublime empereur
Dont Dieu punit le cœur dur et superbe, Devenu bœuf, et sept ans nourri d'herbe, Redevint homme, et n'en fut pas meilleur.
L'Arioste peint à peu près dans les mêmes termes, mais d'une manière moins piquante, ce Nabuchodonosor auquol il fait comparer son Roland par saint Jean conduisant Astolphe à la recherche du bon sens de cet infortuné paladin.
« A qnesta guisa si Icggc rlic voile
« Nabuccodonosor ])io punir anco,
« Che scttc anni ilinandù di furor picno
« Si cbe quai bue pascpva l'crba e il fleno. »
Orl.fur., c. XXXIV, st. lxv.
CHANT CINQUIEME