‹ La pupille d'hilarionChapitre 34 sur 35 · CHAPITRE XXXII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXII

Frileuse avait dit vrai lorsqu'elle avait révélé dans sa lettre à Jacques les clauses inexorables du testament de mademoiselle Corisandre.

Elle avait dit la vérité, mais pas toute la vérité.

Elle savait dès lors, qu'au moment.de paraître devant Dieu, mademoiselle de Barbantaine, retrouvant un éclair de raison, avait renié l'orgueil de sa vie, et avait ajouté à ce terrible testament, qui menaçait de peser d'une façon si cruelle sur .la destinée de son héritière, un codicille conçu dans un tout autre esprit.

Frileuse était laissée libre d'apporter sa fortune à rhomme de son choix, pourvu toutefois que ce choix reçût l'approbation d'Hilarion.

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