‹ La Pyélographie Intraveineuse dans le Diagnostic de la Tuberculose RénaleChapitre 22 sur 24 · ET POUVOIR FONCTIONNEL DES REINS · texte numérisé non relu

ET POUVOIR FONCTIONNEL DES REINS

Dans ses premières communications, von Lichtenberg présente sa méthode comme un procédé d’étude de la valeur fonctionnelle des reins. Plus le bassinet est intensément dessiné, plus le rein correspondant fonctionne convenablement. Un bassinet non visible correspond à un rein fonctionnant mal.

On a reconnu bientôt que cette proposition se trouvait souvent en défaut. Ravasini recherche un autre critérium : pour cet auteur, il ne faut pas se baser sur l'intensité des images ; plus important est l'intervalle qui sépare l'injection de l’apparition de l'image, puis celui qui sépare l'apparition et la disparition de l’image.

C’est que l’intensité de l’image n’est pas seulement liée au bon fonctionnement du rein, mais également à la rapidité avec laquelle les voies d’excrétion expulsent leur contenu.

Si le parenchyme rénal fonctionne bien et que les voies d’excrétion ne sont pas trop actives, nous aurons une belle image. Par contre une stase quelconque peut faire croire d’une manière erronée à l’excellente valeur fonctionnelle d’un rein en réalité mauvais, parce que l’urosélectan mal éliminé aura permis d'obtenir une ombre dense de ce rein.

Inversément, une mauvaise occlusion pyélique ou vésicale, laissant s’éliminer trop vite le produit, fera croire au mauvais fonctionnement d’un rein en réalité excellent ; une caverne tuberculeuse d’un rein remplie de matière caséeuse pourra fixer plus longtemps l’urosélectan et faire croire par erreur à son bon fonctionnement, etc...

Les essais qui ont été faits pour empêcher les mouvements péristaltiques exagérés des bassinets et

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