‹ La quadrature de l'amourChapitre 102 sur 178 · LA CAUSE SACRÉE · texte numérisé non relu

LA CAUSE SACRÉE

Ardemment, passionnément, de toute l'âme,

Il faut se porter au secours De cette grande victime, la femme.

Délivrer, délivrer toujours.

C'est le but étemel ! Chaque siècle qui vient Fait tomber une erreur, abolit un lien. Donc, il est équitable, il est juste, moral. De se porter garant, devant le tribunal. De la noblesse de la cause. Qu'on réclame Des droits, tardifs déjà, des droits incontestés. Toutes les charités, toutes les libertés, Sans se demander si la cause de la femme Vaut ou non ce débat capital. — H n'importe ! — - Soyons resplendissants et fiers dans l'apostrophe ! Mais, aussitôt calmés le geste, la voix forte, Et l'élan belliqueux d'une âme qui s'échauffe. Faisons comme fait l'avocat de la défense, Après avoir vidé les flots d'une éloquence Pantelante d'ardeur, toute chaude d'idées. Qui retire sa robe noire en souriant. Et reconnaissons-nous, quand la cause est plaidee. Le droit de c blaguer un peu le client. »

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