Le Petit prophète de Boehmischbroda
S. n. d. 1. ni d'imp., s. d.; in-8, 58 p., avec un front, à Teau-forte, au bas duquel se lit : « La véritable effigie du Petit prophète de Boehmischbroda. »
Dans ses Confessions, Rousseau dit qu^on s'obstina longtemps, malgré lui, à lui attribuer le Petit prophète^ et que cet écrit et la Lettre sur la musiqvs françoise ont seuls survécu à la Querelle des Bouffons. Malgré sa rupture avec Grimm, il garda pour ce pastiche du style des prophéties, qui sans doute surprit et plut par la nouveauté, une tendresse quasi-paternelle, et le laissa figurer, en faisant déclarer qu'il n'en était pas Fauteur, dans l'édition de ses Œuvres de 1764, in-8<>, confiée aux soins de Tabbé de La Porte pour l'arrangement et la correction.
Il a écrit sur le titre : Par M, QHmmy et sur les marges, treize notes explicatives. En les transcrivant, nous devons supposer que le lecteur a sous les yeux l'une des éditions partielles de ce
pamphlet (nous en connaissous trois du temps), ou la réimpression dans les Œuvres de Rousseau, de 1764, t. II, ou enfin celle de M. Taschereau, dans son édition de la Correspondance de Grimm, t. XV.
En face du titre du chapitre iv. Le Bûcheron, Rousseau a écrit : Ribél,
Chapitre v, en marge du paragraphe qui commence par : « Et sa voix affectoit... », Jiliotte; et en marge de celui dont les psemiers mots sont : « Et je vis arriver sa bergère... », i/"^ Fel.
Chapitre vi, paragraphe deux : a Et je vis arriver une femme... », if"* Chevalier; paragraphe neuf : « Et il arriva un vieillard.!. », Chassé,
Chapitre vn, en marge du paragraphe un : « Et je vis un homme... », Dupré.
Chapitre x, au titre de ce chapitre, qui est Le Coin, Rousseau a fait ce renvoi au bas de la page : Diderot^ D'Alemherty Grimm et Rousseau en étoient les tenans.