‹ La question agraire en BelgiqueChapitre 3 sur 14 · FD: EX · texte numérisé non relu

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brique sont aussi nombreuses, dans nos campagnes, que les moulins à vent dans les polders de la Hollande. Autour du pays noir, au pays des pavés et des pierres de taille, les cullivateurs se mêlent aux carriers,-aux marbriers, aux ouvriers des fours à chaux et des fabriques de phosphates. Ailleurs, dans les campagnes flamandes ou les vallées agreztes du Brabant Wallon, des industriels, en quêle de main-d'œuvre à bon marché, désireux d’échapper à linfluence des syndicats ouvriers, ont élabli des centaines d’usines, et se rattrapent sur les salaires de l'augmentation du prix des transports. |

De plus il y a quantité de villages qui ne possèdent pas un seul établissement industriel, mais où habitent. néanmoins, un très grand nombre d'ouvriers de fubrique.

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Dans le but de venir en aide aux chefs d'industrie en lutte contre les sociétés de résistance, tout en ayant l'air d'adopter une mesure démocratique, l’'administration des chemins de fer a organisé des trains ouvriers, avec des tarifs d'abonnements réduits, qui transpor-

tent tous les jours, dans les villes et les centres industriels, des centaines d'ouvriers habitant la campagne. On espérait ainsi réduire les syndicats à l’impuissance, inonder le marché de forces de travail à vil prix, abaisser le s{andard of life de la population industrielle par la concurrence des ouvriers ruraux. Seulement, il estarrivé, etil devait nécessairement arriver,

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