CO
s = CO
Pour le froment et l’épeautre . . .
Pour le seigle . . .
Pour l’orge ....
Pour l’avoine . . .
Ces surfaces de culture des principaux genres de céréales n’ont donc changé que d’une manière insignifiante. 15 724 000 hectares furent consacrés en 1883 aux différentes espèces de céréales et légumes secs réunis, 15992 000 au contraire en 1893, ce qui constitue un accroissement de 268 000 hectares. Dans le même espace de temps, la surface des terres abandonnées au pâturage et à la jachère fut réduite de 3336830 hectares à 2 760 347 hectares, c’est-à-dire diminua de 576 483 hectares.
Mais tandis que la surface consacrée à la culture des céréales restait en gros la même, le nombre des bestiaux s’élevait d’une manière considérable. On comptait :