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nôtes, protégés par de sages institutions,
appronant, à aimer. Ja doute tranquillité d'une nouvellwvie politique; eux qui'én
avaient cohnu naguère. toutes, les "tour:
méntes et logrigaëurs,s'attachatt par les liéns:d'ane noble affection à cgtte ” mère:
patrie qui leur donnait luliberté, saltrunt Avec respect le royal éténuard'qui lès pro tégelit ec.prèts à déféndré Au prix, dé léut sangles U'aditions d'un passé glorieux et
les inéstimablestavarntages dela situation
présente:
Combien-de temps dura cehonlieur?
Trois fois; en 1867, en 187 let <en 1875, 16 pétiplé se porta alu bufeatt dé vo:
tation ‘ettroïis fois, dans” cette première décide de.lt confédération 10 plutôte du gouvernement ‘des "provinces: pañellesmêmes, le peuple défla-province leiQués bec eut à se" choisir des législateurs, L'excroice.de son droit de suffrage se #i6 sous
les yeux dela loi et suivant les principes, dela. constitution #ttrois fois le-peuplé:
euta'se: féliciter. de” .la/ sagesse de.+son choix: D'unrautré côté, lé ÿouvérnement
fédéral nous envoyait Soin tiré liéutenant:
gouverneur desdhommes: dethaute) capa:
cité, dont. les, noms, nétaient pas de, ceux qui soulèvent les colères d'un peuple, dont les antécédants étaient une garan tie de la sagesse et de loyauté qu'on était en droit d' attendre et d'exiger d'eux. : Monsieur l’Orateur, vous aves. éonnu tes hommes dont nous tous ‘canadiens dé Ja -provinée de. Québee, + .n$ dis:
tinction d’origine, nous avons conservé un impérissable souveñir:: Ils” étaient deux ; l’un.ést descendu dans la tombe,
QUELQUES “HONORABLES ‘DÉPUTÉS * Non: Non!
M: LÉRDEY Que signifient ces 11 CMinatiONs.1- Queérveutentdire Ces, déni gatiDns
oriiie a inctaqtelques ose qu'il mn “ét fossile de pour] N'tiÿe, point exprune j'opih ion ajes anis, ide amongielr Pétéhierdt Qi on me! port tte: AlOrAX uné Simple tcitttionvee bréegiètte * OUT mes
Uionortileséantradie teurs) d'étrécbligé de
leüt”arrächer 2 (lésCinairis le trait frêne que je-vais linéer cohtreeux 187 {
#Voicitcè.quer drti dark l'Evènement dy T séptenibret l'ST4; l'hônor: able MONSIEUR Langelier, mhintinant a viseur responisuilez du liéuténant-gouVérneur actuel DE pro Vince de. Québec :
CE elLetieutenantgouverneurestlofficier, le-représéntant. "de! l'exécutif. fédéralSdanstle kouvérnément local, 4/1L"est"IMpour gouvernér'l4 provincesiu nom “du gouvernement fédéral I1/doit UOne ‘ak bouverneresuivant lès vies delce/gouy ernémertt ÿ
Et monsiéur Langelier æjoute plus*loin difis -céttes mêrne “Rorréeponilance, “en parlant toujoms "di lieutenantgouverneur :
“,,.2 11 doit; dans sa-conduité;1tâcher de!se conformer aux{vues de ‘“l’exécutif. fédéral‘dont il est l'officier. -S'il'îne fait pas; il.mänquetau premier de tous:les devoirs d'un.officier publie, la fidélité Atses supérieurs légitimes et,il'#'expose à lu destitution quiet la seule punition possible d'un manquement:aussi ÿravé”
Et plus loin:encore, dans,,cetté corres:
pondance intitulée :’ Za-position des lieu-
le peuple a pleuré-sa mort; l’autre vit encore au milieu ‘dé nous, le peuple le vénère, Ils étaient deux ‘et notre province prononce avec orgueil les noms de Sir Narcisse Fortunat /Belleau et du regretté Réné Edouard Caron.
Qui a succédé à celui que la mort a enlevé trop tôt à notre #ffection 1
Dans le mois dé décembre 1876 il nous arrivait à Québec, de ‘cette villé même, l'envoyé de l'administration-Mackenzie : € il nous arrivait avee la nission :indéniable de gouverner la »rovince de , Québec suivant les vues du gouvernement. fédéral, suivant les vues: de l'exécutif fédéral: il nous arrivait avec le solennel avertissement, que s’il ne se conformait pas aux vues-de l'exécutif fédéral, il serait exposé à la destitution, la seulé punition possible d’un manquement aussi grave.
tenants-gowverneurs; monsieur’ Langelier ajoute-ét ces, paroles: sont. tellement'siguificatives,, elles ‘expliquent si -biencla conduite subséquemment- tenue par le lieutenant-gouverneur ‘dela province de Québec 'que. j'attire spécialement l'attention de cette honorable Chambre ‘sur cette audacieuse et étrange interprétation de notre droit constitutionnel :
“Nous croyons qu'il .(le lieutenant-gouverneur Caron) se rappellera qué dans ce moment (en,1874)115st dans le «gouvernement de la la province de Québec, non pas lé représentant du‘parti conservatéur; mais!l'officier d'un gouvernement libéral: -I1 “doit” dan: la formation de son cabinèt chercher. à . faire prévaloir les idées du ministère fédéral autant qu’il le’peut, tout. en appelant des ministres qui auront la fiance dé la province.
‘Fest évident qu'il. manquerait gravement à ce devoir s'il'faisait ce que désirent les:meneurs conservateurs ; il 8e rendrait coupable