NOBLESSE
A. Sénéchaussées et Bailliages,
Agen. — 376. Nos députés feront tous leurs efforts pour obtenir du roi et des États généraux les secours dont les gentilshommes de la sénéchaussée d'Agen manquent pour l'éducation de leurs enfants ; ils demanderont l'érection du collège d'Agen en université et en école militaire. S'ils ne pouvaient absolument obtenir une université particulière, ils demanderaient l'agrégation du collège d'Agen à l'université de Bordeaux avec un certain nombre de places d'école militaire (I, 684).
377. La ville d'Agen ayant, depuis plusieurs années, une société constamment occupée des progrès des Silences, belles-lettres et arts reconnue et autorisée par le gouvernement, la noblesse, convaincue de l'utilité d'un semblable établissement propre à exciter l'émulation, à encourager les talents, à tormerun foyer constant de lumières dans le chef-lieu de la sénéchaussée, demande que celte société soit érigée, par lettres patentes, en académie royale [Ibid.].