‹ La question d'enseignement en 1789Chapitre 34 sur 93 · Le roi et les États généraux seront suppliés d'é · texte numérisé non relu

Le roi et les États généraux seront suppliés d'é

tablir à Agen un cours public d'accouchement, d'aviser aux moyens de former, soutenir et faire prospérer cet établissement nécessaire pour l'instruction des sagesfemmes et l'intérêt de l'humanité [Ibid.).

Albret. — -379. On réclame la protection spéciale de S. M. pour la perfection de l'éducation publique et l'admission aux écoles militaires en faveur des enfants de tous les chevaliers de Saint-Louis (I, 703).

Alençon. — 380. Que le régime suivi dans l'instruction de la jeunesse soit pris en considération à l'effet d'être amélioré autant qu'il sera possible (1, 716).

Amiens. — 381. Que les collèges, écoles gratuites [et hôpitaux] soient surveillés par les états provinciaux et qu'il soit suppléé à leurs besoins par une portion suffisante des biens ecclésiastiques que les circonstances ont pu ou pourront rendre disponibles (I, 741).

382. Les députés demanderont l'établissement, dans les campagnes, de bonnes écoles [Ibid.].

Amont en Franche-Comté {Bailliage rf'). — 383. Gomme il avait plu au roi de détourner les biens et revenus attachés à l'entretien des collèges publics de la province et à la subsistance de leurs professeurs, et de les affecter à l'érection d'un pensionnat à Dôle et à des bourses principalement destinées à la Noblesse, les députés du bailliage d'Amont représenteront que la Noblesse sera toujours pénétrée de la plus respectueuse reconnaissance des marques de sollicitude paternelle dont le roi voudra bien l'honorer et de toutes les mesures qu'il daignera prendre pour parvenir à l'éducation de la noblesse pauvre, mais qu'elle lasupplie d'employer d'autres moyens que ceux qui tendraient à dépouiller les collèges publics destinés à l'éducation de la jeunesse de tous les ordres indiftéremment. En conséquence lesdits députés demanderont que l'administration des biens qui avaient été unis aux ci-devant jésuites soit confiée aux états de la province pour que les revenus en soient employés au soutien des différents collèges déjà établis dans la province, et ;\ la

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