‹ La question d'enseignement en 1789Chapitre 35 sur 93 · VŒUX DE LA NOBLESSE !A. AGEN — ARMAGNAC · texte numérisé non relu

VŒUX DE LA NOBLESSE !A. AGEN — ARMAGNAC

dotation de ceux qu'il serait convenable d'établir de nouveau (I, 766).

384. Qu'il sera pourvu par de sages règlements à l'éducation de la jeunesse et à la conservation de l'instruction publique et des bonnes mœurs. (I, 766).

Angoumois. — 383. D'après le nouveau plan d'admini^tration proposé par S. M. et demandé avec empressement par la nation, chaque citoyen devra s'occuper, à l'avenir, de la chose publique. L'éducation nationale devient donc plus intéressante qu'elle ne le fut jamais. Les États généraux seront sollicités de rechercher les moyens les plus propres à perfectionner cette branche importante de l'administration, tant par la réforme de l'enseignement que par le choix des personnes auxquelles elle devra être confiée (II, 7),

386. Les établissements de l'École Militaire et de Saint-Cyr et autres faits en faveur de la Noblesse indigente du royaume doivent tourner au profit de toutes les provinces. 11 serait donc juste de répartir le nombre des élèves en raison de la population de chacune. Cette répartition faite, il paraîtrait convenable de s'en rapporter pour la présentation des sujets à la partie des états provinciaux qui représente la Noblesse [Ibid.).

Anjou. — 387. L'éducation publique tient trop essentiellement aux mœurs et au bon esprit d'une nation pour que la noblesse d'Anjou ne présente pas cet objet aux États généraux comme l'un des plus intéressants dont ils aient à s'occuper; en conséquence elle désire que les États généraux fassent rédiger un plan d'éducation nationale et assignent des fonds destinés à entretenir et à récompenser ceux qui se consacreront à cette utile et honorable fonction (II, 33).

Armagnac. — 388. Réclamer contre les abus qui se sont introduits dans l'admission des sujets destinés à occuper les places de l'École Militaire et de la maison de Saint-Cyr; ces places, qui n'avaient été fondées que pour les gentilshommes pauvres, étant devenues le partage du crédit et de la faveur (II, 71).

Artois. — 389. Le roi sera supplié de rétablir à usage d'école mililaire, Thôtel qui a été destiné à cet établissement par le feu roi (II, 83).

390. Nos députés demanderont qu'il soit avisé aux moyens de perfectionner l'éducation publique et de préparer à l'État des citoyens utiles, ils examineront s'il est avantageux de la confier à des réguliers (II. 34).

Auxerre. — 391. Il sera arrêté des lois invariables relativement à l'éducation nationale, et les États généraux aviseront aux moyens de trouver les fonds nécessaires pour pourvoir à l'entretien et récompense des maîtres pour l'éducation des pauvres (II, 117).

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