‹ La question d'enseignement en 1789Chapitre 43 sur 93 · VŒUX DE LA NOBLESSE [A. EVREUX — LYON · texte numérisé non relu

VŒUX DE LA NOBLESSE [A. EVREUX — LYON

importance pour la religion, pour les mœurs et pour l'État (III, 330).

461. (Rétablir à Lille le séminaire établi dans cette ville en vertu de lettres patentes de juillet 1671 et transféré àTournay par lettres patentes de mai 1686) — (III. 331).

462. Avec les biens des communautés susceptibles de suppression, augmenter l'établissement de la maison dite de la Xoble famille \\.) en la ville de Lille, si utile et si nécessaire même pour la noblesse de cette province et de celles voisines [Ibid.).

Limoux. — 463. Que, les secours accordés pour l'éducation gratuite de la jeune noblesse de l'un et l'autre sexe étant insufflsants, il soit avisé, par la suppression de quelques abbayes, aux moyens d'augmenter le nombre des maisons destinées à cet objet et qu'il n'y soit admis que des sujets dont le défaut de fortune sera constaté par les gentilhommes de leur diocèse (111,379).

Lyon. — 464. Que les Étals généraux s'occupent des moyens d'inspirer un caractère national en multipliant pour toutes les classes de citoyens, et notamment pour la Noblesse, des établissements destinés, sous l'inspection des administrateurs des provinces, à l'éducation des enfants de l'un et l'autre sexe et constitués sur des principes relatifs à la destination présumée de ces enfants (III, 603).

463. (Unir des bénéfices uniquement aux [hôpitaux], séminaires et collèges) (III, 607).

466. Qu'il soit fondé à Lyon un cours de chimie dont l'objet particulier soit.de perfectionner l'art de la teinture (III, 609).

(I) « La fondation de là Noble famille fondée par les soins de la demoiselle Séméries sur le modèle de celle de Saini-Cyr, est de la plus grande utilité. C'est une maison •'gaiement belle et propre, comprenant des (iemoisclies de naissance des provinces de Flandre, d'Artois et de Hainaut, qu'on y élève selon leur état jusqu'à ce qu'elles aient atteint l'âge de dix-huit ans. » (Expilly.

467, Que les États généraux examinent s'il ne serait pas possible, en leur donnant une éducation patriotique, de tirer parti de la foule d'enfants abandonnés que l'État recueille et d'en faire de bons soldats et de bons matelots (III, 606).

Mâcon. — 468. (Régie des biens des collèges par les administrations provinciales) — (III, 624).

Mantes — 469. Un membre de la noblesse demande qu'il soit établi dans les campagnes un hospice de charité dans lequel se rassembleraient les jeunes enfants après l'école, aûn d'y travailler en commun, soit à filer, à tricoter la laine et le coton, soit à faire de la dentelle; que le ministère aurait la charité de fournir par avance les matières et ustensiles et que l'inspection de cet hospice serait confiée à une personne dont la piété, la sagesse et les bonnes mœurs seraient connues... (III, 666).

Marche (Haute). — 470. (Employer à des fondations [d'hôpitaux] et de collèges les biens des maisons religieuses supprimées) (III, 684).

Meaux. —471. Qu'après la promulgation des lois constitutives, les clauses de ces lois soient rédigées en une espèce de catéchisme ou livre d'instruction élémentaire, lequel sera enseigné dans les paroisses et dont l'usage constant attachera dans peu d'années les Français à la loi par le lien indissoluble d'une éducation nationale (III, 726).

Melun. — 472. (Travailler à) la réforme de l'éducation nationale, à l'assignation de fonds certains destinés à récompenser ceux qui se consacrent à cette honorable et utile fonction (III, 742).

Mande. — 473. (Restituer au diocèse de Monde les revenus du prieuré de Monaslier (i) uni au collège de Rhodez pour être employé dans ce diocèse) (III, 754).

Metz. — 474. Que nos députés demandent l'élablis-

(I) Voir la note de la page 183.

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