Qu'on donne au Qnercy une école m'ûilaiTeiJbid
499. Que l'université de Gahors lui soit rendue [Ibid.). Quesnoy (le). — oOO. Insister en particulier sur
l'éducation nationale. Les députés demanderont à cet égard que les collèges, écoles gratuites [et hôpitaux] soient surveillés par les états provinciaux, et qu'il soit pourvu à leur entretien par une portion suffisante des biens ecclésiastiques (V, 505).
Reims. — 501. Que tous les objets relatifs au bien public... écoles vétérinaires, cours d'accouchement, établissements pour l'institution des sourds-muets ou des aveugles, académies et progrès des sciences, éducation publique, soient discutés aux États généraux (V, 527).
Riom. — 302. Que l'éducation publique soit établie sur des bases propres à former des citoyens utiles et qu'il soit institué dans chaque paroisse des métiers pour l'un et l'autre sexe (V, 366).
303. Demander que les établissements pour l'un et l'autre sexe soit multipliés, qu'il y ait, dans la province d'Auvergne, des écoles militaires affectées seulement à cette province, dont les revenus suffisent à l'éducation de la noblesse; ainsi que des fonds pour soutenir dans les premiers grades tous ceux qui sortiront de ces écoles; leur pauvreté bien constatée par les états provinciaux sera le premier titre d'admission (V, 367).
Rivière-Verdun. — 304. Que les preuves de pauvreté et de noblesse exigées pour être placé à Saint- Cyr et à l'École Militaire soient faites plus exactement, et que les étals provinciaux en soient chargés (V, 385).
Rouen. — 505. Qu'il soit établi des maisons d'éducation en faveur de la noblesse des deux sexes de cette province (V, 596).
306. Le roi sera très instamment supplié de s'entourer d'hommes vertueux et instruits pour former différents comités dont les travaux et le résultat puis-
sent mettre l'assemblée suivante des États généraux à même d'adopter sainement les dispositions utiles à l'éducation (V, 596-51)7).
Saintes. — 507. L'assemblée nationale portera sûrement son attention sur les établissements d'éducation publique qui, manquant absolument dans plusieurs parties du royaume, sont presque partout imparfaits. Ces fondations presque toutes anciennes ont conserve la routine des siècles écoulés qui les ont vues naître. Il serait temps de les faire participer aux lumières acquises, de leur donner un régime plus propre à former des citoyens de tous les états, et surtout de propager jusque dans les campagnes les moyens d'une instruction suffisante à ceux qui les habitent, et qui pût s'étendre même jusqu'aux pauvres (V, 669).
508. Nous recommandons à nos députés aux États généraux notre vœu pour l'établissement d'une commission spécialement chargée de s'occuper de l'instruction publique et qui soit composée d'hommes aussi nombreux qu'éclairés de diverses classes, sachant combien les lumières influent sur les mœurs des citoyens et sur le bonheur public [Ibid.).
SÂINT-MIHiEL. — 509. L'éducation nationale est l'objet le plus important peut-être qui pourra être offert à la considération des États généraux. La classe qu'il est le plus essentiel qui reçoive une bonne éducation, c'est la classe nombreuse du peuple; que celle qui lui sera donnée, sans sortir de la simplicité des connaissances qui suffit à ses besoins, tende à l'instruire de ses devoirs et de ses droits et, en les lui rendant également chers, à l'attacher aux lois et à la patrie par le sentiment et la conviction du bonheur qu'elles lui assurent. Qu'il soit donc pourvu à ce que les écoles de village, outre la lecture, l'éciiture et un peu d'arithmétique qu'elles continueront à enseigner, joignent à l'étude du catéchisme religieux qui renferme la base de tous les devoirs moraux, celle d'un