VŒUX DU TIERS-ÉTAT [A. AMONT — AURAY
depuis un certain nombre d'années n'a cessé de renouveller cette demande : l'ordre et les objets de nos études actuelles si insuffisantes et si vicieuses seront réformés et un nouveau plan d'éducation natio^ nale sera établi (II, 44).
553. Nous demandons que deux commissions soient établies par les États généraux [l'une pour la réforme judiciaire], l'autre qui aura la charge de vaquer à la réforme des études et qui sera tenue d'appeler dans son sein les députés des universités et ceux qui seront estimés avoir quelques connaissance sur cet important sujet. (Celte commission fera son rapport aux prochains États généraux) [Ibid.)
Annonay. — 554. Que les abus qui se sont glissés dans le régime des universités soient réformés et qu'il soit établi pour tous les ordres de citoyens, des institutions nationales (II, 53).
Artois. — 555. Que les collèges de la province soient confiés aux abbayes, qui s'en chargeront gratuitement et que les revenus d'iceux soient convertis en bourses (VI, 723).
Auch. — 556. Établissement dans chaque université d'une chaire de morale et de droit public. — Établissement d'une université dans la ville d'Auch et subsidiairement agrégation du collège royal de cette ville (\ l'université de Toulouse (II, 99).
557. Toutes les écoles dans la ville d'Auch seront publiques et ne seront ouvertes qu'au collège royal [Ihid.).
Auray. — 558. (Supprimer les couvents inutiles, employer leurs biens) à soutenir, augmenter et fonder, là où il n'y en a pas, des établissements de charité pour l'instruction de la jeunesse, des séminaires pour les prêtres, des collèges pour les arts libéraux et la marine dans lesquels les enfants de tous les états et de toutes les conditions seront indistinctement admis, et à établir des prix pour exciter l'émulation (VI, 113).