‹ La question d'enseignement en 1789Chapitre 62 sur 93 · VŒUX OU T.-ÉTAT [A. ANGOULÈME — BRIE-C.-R · texte numérisé non relu

VŒUX OU T.-ÉTAT [A. ANGOULÈME — BRIE-C.-R

moven, cette classe d'hommes dont la France a besoin (n/l9).

Apt. — 848. La communauté réclame le rétablissement des écoles gratuites et une dotation pour son collège (III, 336).

Arras. — 849. Les collèges confiés aux abbayes de la province (II, 86) .

830. Qu'il ne sera reçu dans les écoles gratuites que les enfants munis des certificats de pauvreté de la part des curés et visés par l'écolâtre i^II, 87).

Bellocq (1). — 831. Qu'il soit pourvu à l'objet précieux de l'éducation des enfants, de manière qu'en apprenant à lire et à écrire, ils apprennent aussi la coutume et constitution locale avec les principaux éléments des lois civiles et criminelles afin d'en former de bons citoyens. — Que dans ce dernier cas les maîtres d'école se mettront plus en état de partager les devoirs et les charges de la municipalité que ceux de la cléricature (II, 274).

Bergues-Saint-Winoc (2). — 852. Les non-corporés (3) demandent l'établissement d'une école de dessin et architecture (II, 181).

Blaye. — 8o3 (4). La ville de Blaye demande l'établissement d'un collège où il y ait des professeurs de langues étrangères et qu'il y soit appliqué le revenu des deux chapitres de Saint-Romain et de Saint-Sauveur ; elle offre de fournir le local et 1200 livres annuellement (II, 410).

Brie-comte-Robert (3). — 834. Que la ferme et terres de Saint-Lazare à Brie-comte-Robert soient rendus à la ville pour le revenu servir à l'instruction de la jeunesse de la ville, objet de sa fondation, ou que le collège de Louis-le-Grand fonde trois bourses à la no-

(1) Basses-Pyrénées, canton de Salies.

(2) Ville du département du Nord, arrondissement de Dunkerque.

(3) Électeurs n'appartenant pas aux corporations d'arts et métiers.

(4) Article annexé au cahier du tiers- état de Bordeaux.

(5) Ciief-iieu de canton du département de Seine-et-Marne.

mination de la ville de Brie (IV, 378). — [Cahier général de la prévôté de Paris, V, 247).

Cadillac (1). — 855. La ville de Cadillac domande le rétablissement d'une rente de 1327 1. 16 s. 3 d. provenant d'un don de 36000 1. fait par le duc d'Épernon à son collège dont il est le fondateur; elle en demande aussi les arrérages, les Doctrinaires menaçant d'abandonner le collège, si cette rente n'est pas rétablie (II, 410).

Caen. — 836. Que les facultés ne puissent accorder de licences qu'après trois années d études suivies et non interrompues, sous peine pour les professeurs qui donneraient des certificats contraires au vrai d'être destitués de leur places; que dans les provinces qui sont régies par le droit coutumier, chaque faculté de droit soit composée d'un professeur des Instiiutes de Justinien , d'un professeur de droit public, d'un professeur de droit coutumier, d'un professeur des ordonnances du royaume et d'un professeur de droit ecclésiastique français; que les aspirants à la licence soient tenus de prendre, dans le cours de leurs trois années d'études, des leçons do ces dillérents professeurs et d'en rapporter des certificats pour être promus aux degrés, d'après exercice sur chaque partie (II, 301).

857. Qu'il soit établi, dans la ville de Caen, une école gratuite de dessin, extrêmement utile pour tous les ouvriers de la ville et tous ceux qui en partent pour aller travailler dans la capitale (II, 302).

Cambray. — 838. Qu'il soit ordonné aux communautés religieuses des deux sexes, dans les villes, de se charger de l'éducation de la jeunesse (II, 323).

851). Que les abbayes de cette province fourniront des professeurs au collège de cette ville gratuitement et que les revenus de cette administration seront versés dans la caisse du bureau de charité [Ibid).

(I) Article annexé au cahier du tiers-état de Bordeaux.

Page 1