‹ La question d'enseignement en 1789Chapitre 63 sur 93 · VŒUX DU TIERS-ÉTAT B. BRIE-C-R. — ESTAIRES · texte numérisé non relu

VŒUX DU TIERS-ÉTAT B. BRIE-C-R. — ESTAIRES

860. Que les enfants en général de cette ville seront instruits gratuitement dans les communautés de leurs sexes respectifs jusqu'à l'âge de 12 ans [IbicL).

Chalais. — 861. (Sécularisation des religieux dont les maisons pourront recevoir des écoles pour les deux sexes et fournir des fonds pour l'éducation de la pauvre noblesse) (V, 677).

Cluny, Blassot, Mazille, Marcilly. — 862. Que les religieux de la province qui ont reçu des biens sous la condition d'enseigner la jeunesse, soient tenus de veiller avec plus de soin aux éducations qui leur sont confiées (III, 532).

Colmar. — 863. Réduire à un nombre moindre les ordres religieux et les rendre utiles pour l'éducation de la jeunesse (III. 13).

Corbeil. — 864. Que la fondation du collège soit rétablie et exécutée exactement, afin que suivant icelle et le vœu du fondateur, tous les enfants de la ville et des faubourgs reçoivent gratuitement une bonne éducation (IV, 460). Ce vœu est reproduit en termes à peu près identiques dans le cahier général de la prévôté de Paris (V, 250).

865. Qu'il y ait une méthode simple et uniforme pour les écoles des provinces; qu'il soit fait un sort aux maîtres d'école, afin que les pauvres soient instruits gratuitement (IV, 459).

Douai. — 866. Que les députés demanderont aux Etats généraux que l'éd ucation de la jeunesse soit confiée aux communautés régulières (III, 185).

867. Que l'université de Douai soit chargée d'enseigner gratuitement les principes de dessin, d'écriture, d'agriculture, peinture, architecture [Ibid.].

Estaires (1). — 868. Qu'il soit expressément enjoint aux universités établies dans toute la France de redoubler de zèle, d'activité et d'attention à l'égard des sujets qu'elles reçoivent et admettent à la profession d'a-

(I) Département du Nord, canton de Merville.

vocat en ne les admettant qu'après des examens et des épreuves plus scrupuleuses (III, 185).

Ferté-sous-Jouarre (La) (2). — 869. La réunion des bénéllces simples et des cures sans paroissiens dont l'arrondissement sufflra pour une maison d'éducation (V, 252). — Cet article se trouve seulement dans le cahier général de la prévôté de Paris.

Gien. — 870. Le couvent des Pères Minimes qui, depuis longtemps n'est occupé que par deux religieux, supprimé et ses bâtiments, biens et revenus, accordés à la ville pour l'établissement d'un collège (III, 411).

Gravelines. — 871. Qu'il ne soit plus compris dans le rôle de la capitation de cette ville, les gages des maîtres et des maîtresses d'école qui font doubler cette imposition déjà trop forte en raison du peu de fortune de ses habitants; ce sont les deniers communaux qui doivent, comme autrefois, supporter cette charge (II, 190).

Gray. — 872. Qu'il plaise aux États généraux d'ordonner aux administrateurs des revenus des bénéflces unis aux collèges de la province de rendre compte de leur administration par devant les étals delà province et que les reliquats en soient employés à perfectionner l'instruction et l'éducation dans les quatre collèges (I, 781).

873. Qu'il soit formé un plan d'éducation nationale, en la confiant aux ecclésiastiques séculiers de préférence aux laïques [Ibid.).

Lyon. — 874. Des règlements sur l'éducation publique et les universités (III, 616).

Mâcon. — 875. Le rétablissement du séminaire (III, 635).

Marseille. — 876. Perfectionner l'éducation publique. Supprimer les écoles et établissements royaux à la charge de l'État pu les ouvrir aux élèves de l'ordre

(2) Chef-lieu de canton de Seine-et-Marne.

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