VŒUX DU T. -ÉTAT [B. ST.-MACAIRE — AMPOUVILLE
collège que les Jésuites desservaient en cette ville et
I administration desdits biens soient réunis à la commune, selon le traité fait avec eux lors de leur admission en date des 17 avril et 19 octobre 1592 (YI, 104).
Versailles. — 903. Qu'il y soit établi un collège de plein exercice aflilié à l'université de Paris (V, 185).
Vienne. — 904. Que les études et formes nécessaires pour parvenir aux offices de juge et à la profession d'avocat et à exercer les fonctions de notaire et de procureur soient déterminées (III, 84).
905. Le roi et les États généraux n'oublieront pas que l'éducation est la mère des mœurs et que les empires ne prospèrent pas sans les mœurs. L'homme est l'ouvrage de ses maîtres et sa vie est la conséquence des principes qui lui seront enseignés. — Une commission doit être chargée de former un plan d'éducation où le choix des maîtres soit éclairé par de sages précautions et oîi les élèves deviennent hommes et citoyens. — Les universités ont dégénéré de leur SI lendeur et de leur discipline en même temps qu'une méthode barbare a continué de diriger leurs leçons.
II en est où les études sont entièrement abandonnées et qui n'ont conservé que les ridicules droits de vendre des degrés. Et de là cependant, sortent ceux qui, scus le nom de jurisconsultes et de médecins, usurpent la confiance et mettent en danger les biens et la vie des citoyens. Combien de réformes à faire, d'utiles règlements à prononcer ! (III, 86.)