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VŒUX DU TIERS-ETAT IB. JOUARS — MESNIL-LE-ROII

pables de former l'esprit et le cœur de la jeunesse (IV, 663).

Madeleine-lès-Tournan (la). — 967. Même vœu que ci-dessus, La Houssaye. n°^ 957 et dans les mêmes termes ('IV, 637).

B^agny Lessart. — 908 (Le cahier demande la liberté de la presse) ce moyen étant celui qui peut le plus servir à propager les lumières et l'instruction publique, trop peu répandue dans les diverses classes des citoyens des villes aussi bien que des campagnes (IV, 666).

969. Employer le surplus des biens libres du Clergé [à la reconstruction des églises et presbytères,] à l'entretien des [hôpitaux et] écoles de charité et aux œuvres pieuses, telles qu'un système d'éducation et d'instruction pour tous les âges, le tout adopté parles Etats généraux (IV, 667).

Marcoussis. — 970. Établissement d'une sœur pour les écoles de filles, séparément de l'école des garçons (IV, 672).

Maries. — 971 (Employer une partie des dîmes) à l'éducation publique (IV, 676).

Massy. — 972. Que dans les universités, on établisse des chaires du droit public français ; que l'éducation y soit perfectionnée ; qu'elle soit plus répandue dans les campagnes, qu'on s'occupe soigneusement d'apprendre au peuple à lire, à écrire et à calculer (IV, 688).

Mesnil-le-Roi, Carrières-sous-Bois et Lally. — - 973. Nous n'avons pas une seule école. Nous demandons qu'il en soit établi une gratuite dans chaque village et eue nos enfants auxquels la nature a donné autant de moyens qu'à d'autres, ne les perdent pas dans l'ignorance et qu'ils apprennent à connaître, à chérir, à respecter le Dieu qui les a créés, le roi qui les gouverne, la loi qui les protège et ladministration dans laquelle ils auront aussi une part (IV, 700). — Cf. Cah. gén. (V, 248).

Moliéres (les). — 974. Même vœu que ci-dessus, kngervilliers, n° 9U7 et dans les mêmes termes.

Monceaux- Villeroy. — 973. (Supprimer deux béni fices simples de 10,000 francs), ce qui ne procure aucun soulagement à la paroisse qui est très pauvre et sans maître ni maîtresse d'école. Demander que lesdits bénéfices soient réunis à leur paroisse... pour l'établissement d'un maître et d'une maîtresse d'école pour l'instruction et l'éducation des enfants... ou au moins qu'il soit prélevé une somme annuellement aux fins dudit établissement (IV, 71 9). — Cf. Cah. gén. (V. 256).

Montihéry. — 976. (Suppression des bénéfices simples pour...) l'établissement des maîtres et maîtresses d'école dans les paroisses (IV, 730).

Morsang-sur-Orge. — 977. Même vœu que ri-desstis, Montihéry, n° 976 (IV, 7i0). — Cf. Cah. gén. (V, 256).

Moulignon. — 978. Que l'on nous donne un bon plan d'éducation pour la jeunesse (IV, 742).

Neauphle-le-Château. — 979. Que l'on établisse dans chaque diocèse une ou plusieurs maisons dans lesquelles on entretiendra des jeunes gens qui montreront du talent pour l'instruction ; après qu'ils auront été suffisamment instruits et examinés, on leur donnera 400 francs d'appointements et on ne recevra aucuns maîtres d'école qu'ils ne soient âgés de vingtcinq ans et qu'ils n'en aient passé trois dans ces maisons. Il n'est que trop prouvé que la dépravation des mœurs dans les campagnes ne vient que du défaut d'éducation, ce qui n'est pas étonnant, si l'on considère que la plupart des maîtres d'école sont des gens sans capacité et sans mœurs, qui n'embrassent cet état que par fainéantise et par nécessité. D'ailleurs leurs places ne sont pas assez lucratives pour qu'un homme instruit et intelligent puisse y subsister. On prendra leurs appointements fixes sur la classe des ordres supprimés et les mois de leurs écoliers seront en sus. — Supprimer des ordres contemplatifs; employer

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leurs revenus, entre autres objets, au payement du maître d'école (IV, 7o3>.

Neufmontier-en-Brie. — 980. Mêmes vœux que cidessus, LaHoussaye,n°' 936, 9ol et dans les mèmestermes (IV, 738).

Palaiseau. — 981. Qu'il soit fait à la diligence des notables, des recherches pour connaître le revenu des écoles gratuites et ensuite faire de nouveaux règlements, y ayant des abus dans l'administration desdites écoles (IV,' 783). — Cf. Cah. gén. (V, 238).

Pierrefitte. — 982. Qu'il plaise à S. M. ordonner que dans toutes les communautés qui n'ont aucune fondation pour les écoles de charité, il sera annuellement versé quelques fonds pour encourager l'instruction publique... et que S. M. daigne ne pas oublier la paroisse de Pierrefitte (V, M).

Pin-près-Lagny-en-Brie (Le). — 983. (Longues doléances au sujet du maître d'école qui est en même temps greffier, receveur des aides, receveur des différents seigneurs voisins, notaire.) Il est intéressant de nommer un autre maître d'école qui ne s'occupe que de cette mission, ayant de la fabrique une somme suffisante attachée à -cette place (V, 23).

Piscop. — 984. Qu'il y ait dorénavant deux prêtres attachés à chaque paroisse ofi il n'y en a qu'un, que le second soit tenu d'instruire les garçons tant dans le latin que dans le français, et dans celle où il y en a deux, un troisième pour le même usage (V, 23).

Plessis-Luzarches. — 983. Qu'il soit assuré un fond suffisant pour subvenir à l'instruction de la jeunesse (V, 29).

Plessis-Piquet. — 986. (Suppression d'un prieuré simple et que) sur le revenu de ce prieuré, il soit pris ime somme pour la subsistance [d'un vicaire etl d'un maître d'école pour la paroisse qui n'en a pas à cause du revenu modique du curé fV, 30) — Cf. Cah. gén. : Un ^icaire et un maître d'école sont d'une nécessité indispensable pour ce village. Le moyen indiqué par les ha-

bitants serait le concours de l'ordre des feuillants : il y a un prieuré qui était occupé autrefois par plusieurs religieux ; maintenant il n'y en a qu'un seul. La suppression est plus facile (V, 257).

Pontcarré. —987. Depuis longtemps nous désirons un maître d'école pour l'instruction de la jeunesse qui croupit dans l'ignorance et dans l'oubli presque de ses devoirs. On pourrait, comme ne possédant aucun bien de communauté ni autre ressource, on pourrait pour cet établissement y pourvoir en faisant établir -par le gouvernement un seul et unique impôt sur chacun (V, 40, 41).

Pont-de-Charenton. — 988. Qu'on s'occupe des moyens de procurer à la jeunesse une meilleure éducation (IV, 404).

Presles-en-Brie. — 989. Comme ci-dessus, La Houssaye, n° 9.^6 et dans les mêmes termes, (V, 45).

Queue en-Brie La). — 990. (En égalisant les revenus des grandes et des petites paroisses, augmenter par cette réduction les honoraires des vicaires et) procurer des encouragements aux maîtres d'école qui, la plupart, manquent du nécessaire (IV, 639).

Roissy-en-Brie. — 991. (Que dans chaque paroisse de 200 feux et au-dessus, il soit établi sur les biens ecclésiastiques, un hospice desservi par une ou deux sœurs de charité qui soigneraient les malades et) qui d'ailleurs élèveraient les jeunes filles dans les sentiments de religion, de travail et d'instruction capables de les rendre un jour utiles à leur paroisse (IV, 54).

Rosny-sous-les-Bois-de-Vincennes. — 992. Lo> maîtres et maîtresses d'école doivent être itistitués et destitués par les parties intéressées à la pluralité des voix. — Il est nécessaire qu'il y ait dans chaque paroisse un fonds pour ses besoins particuliers dont une partie serait destinée à payer pour les pauvres au moins les premiers éléments nécessaires de l'inslniction civique et religieuse. — Les écoles doivent être surveillées par le ministère public séculier et non par les

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ecclésiastiques, — Établir les élections publiques aux charges et emplois qui tiennent à l'ordre et à l'enseignement public. (V, 36).

Rouvres -sous-Dommartin. —993. Donner les bénétices simples à la vertu et au talent, sinon en mettre les revenus en séquestre pour [le soulagement des pauvres et] établir des maîtres et maîtresses d'école et des sages-femmes (V, 60).

Rungis. — 994. Que les réparations des [églises, presbytères], maisons des maîtres d'école, et même construction, soient à la charge des biens ecclésiastiques pris sur les bénéûces simples. — Que dans les paroisses où il n'y a pas de communes (1) ni d'écoles fondées (2), il soit fait un fonds pour le maître d'école, pi'is sur les dîmes ou bénéfices simples (V, 64).

Sainte- Geneviève-des-Bois. — 993. Même vœu que ci-dessus, Beauregard, n" 914 e^ dans les mêmes termes (Y, 72).

Saint- Germain-lès-Arpajon. — 996. Que tous les abbés commendataires soient réduits à des pensions honnêtes et le surplus employé au bien de l'État et ncmmément pour que les maîtres d'école puissent instruire les enfants des pauvres gratuitement (V, 78).

Saint-Gratien. — 997. Les députés requerront qu'il soit fait un code d'éducation publique et nationale tel qu'elle soit uniforme dans tous les collèges et écoles et qu'il soit nommé des commissaires à cet effet. — Ce cole aura pour but essentiel et unique déformer des hommes citoyens. — Les commissaires emploieront pour moyens principaux les devoirs de l'homme envers Di<;u, envers lui-même, envers son prochain et envers la patrie, l'enseignement de la morale, delà constitution et législation françaises. — L'éducation publique sera confiée à des corps permanents tels que les ordres religieux. Il sera procédé à la réunion de plusieurs maisons religieuses en une seule tant pour doter suf-

(]) Biens communaux.

('.) Écoles pourvues de fondations.

fisamment les collèges que pour y fonder aussi un grand nombre de bourses. — Il sera statué sur le tout par l'asemblée des États généraux (V, 81).

998. Ils requéreront qu'à l'avenir il ne soit plus permis à un chirurgien et à une sage-femme de s'établir dans les campagnes qu'ils n'aient été examinés par les professeurs des écoles de chirurgie et de la Faculté de médecine (V, 83).

Saint-Martin-de- Sainte-Gemme. — 999. Qu'il soit pris sur les bénéfices un fonds nécessaire pour l'éducation de la jeunesse (V, 88).

Saint-Maurice-Montcouronne. — 1000. La suppression des abbayes commendataires et autres bénéfices simples sans charges et absolument inutiles, pour les fonds et revenus être versés dans une caisse particulière dont un quart employé à l'éducation de la jeunesse pauvre (V, 92).

1001. Qu'il soit établi des écoles où les pauvres soient instruits gratuitement dans les principes de la religion et formés aux connaissances qui leur seront nécessaires soit pour leurs mœurs ou leur intérêt particulier (V, 95).

Saint-Médard-de-Saint-Marc-sous-Dommartin. — i002. Que les bénéfices simples ne soient conférés qu'au mérite de la vertu et au talent, ou qu'autromciil les revenus dépendant des dits bénéfices demeurent le gage spécial des établissements [de charité ou] d'éducation publique (V. 96).

Saint-Nicolas de-Bellefontaine. — 1003. Comn l'éducation des enfants de la campagne est une cho> absolument essentielle , il serait nécessaire de la rendre facile; ce serait, je crois, do donnera chaque maître d'école une somme suffisante pour instruire les enfants gratis. La fabrique de Bellefontaine ayant à peine du revenu pour les fondations, l'entretien de l'église, du cimetière, etc., le tiers-état demande instamment aux Etats généraux de s'en occuper (V, 98).

Saint-Nom de-Lévy. — lOOi. (Oler la dîme aux eu-

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rés, leur donner un traitement qui pourrait s'élever à 2000 francs). On établirait un maître d'école dans les paroisses qui n'en ont point (V, 98).

Saint-Remy-de-Chevreuse. — lOOo. (Entretenir un maître d'école sur le revenu de deux prieurés à supprimer; (V. 102).

Saulx-Marchais. — 1006. Même vœu que ci-dessus Beauregard, n" 914 et dans les mêmes teinnes (V, 113).

Stains. — 1007. Les écoles gratuites administrées par les municipalités sous la surveillance des états provinciaux (V, 123).

Taverny. — 1008. Gomme il n'y a rien de plus intéressant que l'éducation de la jeunesse, les habitants désirent que l'on accorde un revenu honnête au maître et à la maîtresse d'école qui n'ont pour le présent que 200 livres et qui sont obligés [ainsi que M. le vicaire] d'aller de porte en porte diminuer par une quête la portion déjà trop modique du pauvre vigneron. Si le revenu du prieuré n'est pas suffisant pour remplir ces différents objets, on peut supprimer des couvents, abbayes et autres bénéfices simples dont les revenus sont immenses et qui peuvent être emploj'és utilement à doter [MM. les curés, vicaires] maîtres et maîtresses d'école... (V, 127).

Thiais. Grignon, La Tour-Carrée, la Belle-Épine et dépendances. — 1009. Que l'état du maître d'école sot fixé à 400 livres (V, 127).

1010. L'établissement des écoles dans toutes les campagnes et villes où ceux qui seraient jugés par la municipalité hors d'état de payer seraient admis gratuitement {Ibid.).

Tigery-près-Corbeil. — 1011. Un maître d'école avec un revenu fixe {Cah. gén. Y, 259).

Tournan. — 1012. Mêmes vœux que ci-dessus, La Houssaye, n'"9o6, 937, et dans les ynêmes ley-mes^V, 137),

Trappes. — 1013. Rendre les ordres religieux utiles au public... pour les collèges et instructions. Les couver ts de femmes rendus utiles soit pour l'éducation,

soit pour des directions d'ouvrages utiles (V, i38).

1014. Établir un plan d'éducation nationale analogue à la nouvelle constitution. [Ibid.).

Tremblay. — 1015. Qu'il soit prélevé sur tous les biens ecclésiastiques une somme suffisante [pour les reconstructions d'églises et pour le traitement des vicaires,] pour les payements des maîtres et maîtresses d'école et pour les réparations et constructions de leurs logements (V, 140).

Tremblay (le). — 1016. (Employer les biens des abbayes en commende à mesure qu'elles viendront à vaquer [à l'amélioration du sort des vicaires] etc.) et le surplus à des établissements utiles, comme maîtres d'école, etc. (V, 143).

Triai. — 1017. Qu'il soit pris en considération si les universités ne pourront pas être chargées de veiller... à l'instruction de la jeunesse (V, 144).

Valenton. — 1018. Prescrire de n'admettre aux assemblées et aux charges de la commune aucun de ceux qui ne sauraient ni lire, ni écrire... lien résultera immanquablement un avantage précieux pour lés bonnes mœurs présentes et un plus grand encore pour les futures, en ce que la crainte d'une exclusion déshonorante retiendra chacun dans le devoir et excitera un désir général de se faire instruire et excitera les parents à envoyer régulièrement les enfants aux instructions publiques (V, 153).

Varenne-Saint-Maur-les-Fossés (la). — 1019. L . tablissement d'un maître d'école [Cah. gén. V, 260).

Vaucresson. — 1020. La construction d'une maison pour une école [et l'établissement d'un vicaire] le tout pris sur les biens bénéficiaux (V, 159).

Vaujours. — 1021. L'excédent du produit des dîmes pourrait être employé par les étals provinciaux [à l'établissement d'un vicaire], à la solde d'un maître et d'une maîtresse d'école, à la fondation de prix à distribuer à la jeunesse pour l'encourager, ou dans

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