‹ La question d'enseignement en 1789Chapitre 70 sur 93 · VŒUX DU TIERS-ÉTAT [B. TRAPPES — YILLEMOISONI · texte numérisé non relu

VŒUX DU TIERS-ÉTAT [B. TRAPPES — YILLEMOISONI

l'étude de la religion, [ou dans les travaux de la campagne]. — (V, 163).

Vernouillet.-sur-Seine. —1022. Que les chirurgiens et sages-femmes établis dans les villages seront tenus d'instruire dans l'art des accouchements une femme bien famée (V, 170).

10:23. Requérir et prier les États généraux de s'occuper des moyens les plus faciles de procurer à la jeunesse une éducation bonne, saine, solide et pieuse tant pour les lettres que pour les arts et métiers [Ihid) .

1024. Que le choix des maîtres et des maîtresses d'école et de pension dans les campagnes soit et appartienne aux seigneurs, curés et communautés conjointement sans pouvoir par l'un sans le consentement des autres, ni recevoir ni congédier, encore qu'il y eût fondation par les auteurs des uns ou des autres, avec clause de nomination exclusive, à laquelle clause, pour le bien public, il sera dérogé {Ibid.).

1023. Que l'établissement désiré et promis depuis si longtemps, d'instruction gratuite en tout genre des sourds et muets, tant de naissance gue par accident, soit réalisé et fondé, aux frais de l'État, dans la ville de Paris ou autre très grande ville seulement sur lesquels établissements et leur économie les états provinciaux auront seuls l'inspection [Ibid.).

1026. Restreindre les fonctions des sœurs dites de charité établies dans les paroisses aux seules fonctions des écoles [ou de gardes-malades] (V, 171).

Verrières. — 1027. (La suppression de la dîme et la vente de tous les biens-fonds attachés aux cures et à l'application du produit de ces ventes [à une caisse de soulagement pour les pauvres] et) au payement des maîtres et maîtresses d'école des bourgs et villages (V, 179).

Villebon. — 1828. Même vœu que ci-dessus, Beauregard, n° 914, et dans les mêmes termes (V, 193).

Villemoison-sur-Orge. — 1029. Idem (V, Ï99).

Villiers-le-Bel. — 1030. La réforme de l'éducation nationale (V. 211).

1031. L'établissement de maisons d'éducation des deux sexes dans tous les villages du royaume.

1032. Une forme d'instruction politique et populaire au moyen de laquelle tous les citoyens puissent acquérir les idées justes de leurs droits et de leurs devoirs, apprendre les dispositions principales des lois et acquérir les connaissances nécessaires pour la conduite de la vie; lesquelles seront contenues dans un livre classique qui, pour cet efTet, sera distribué dans toute l'étendue de l'empire français [lf>id.).

1033. Qu'il soit établi des maisons d'éducation supérieure de 10 en 10 lieues, surveillées par les états de la province, dans lesquelles maisons on transportera les enfants des paroisses qui montreront des talents pour les sciences et les arts; lesquels y seront élevés et instruits gratuitement au moyen d'une portion suffisante de biens ecclésiastiques qui y serait affectée [Ibid).

1034. Que les collèges, écoles gratuites [et hôpitaux] soient surveillées par les états provinciaux et qu'il soit pourvu à leur entretien par une portion suffisante des biens ecclésiasticjues [Ibid.).

1035. Que les États généraux s'occupent des moyens d'établir et de perfectionner les écoles de chirurgie, d'accouchement et les écoles vétérinaires {Ibid).

Villiers-sur-Marne. — 1036 (Supprimer l'ordre de Malte, accorder des pensions à ses membres et appliquer le reste) à des établissements d'[hospices,] maîtres et maîtresses d'écoles de charité dans les campagnes ou à leur entretien (V, 210).

Vincennes. — 1037 (Assez longs détails sur une maison de sœurs de charité fondée par Louis XIV j pour le soulagement des pauvres malades et l'éducation gratuite des jeunes filles du château et du village; l'entretien des bâtiments reconstruits en 173:2 par ordre du roi a été supprimé par le comte d'Angivilliers.

V(EL'X du TIERS-ËTAT [b. VINCENNES — BOUVIGMES]. 325

Les habitants redemandent cet entretien) (V, 223), (cf. V, 261).

Viryet Châtillon-sur-Orge. — 1038. Que les vicaires soient tenus de Tfaire les cathéchismes et] prendre soin de l'éducation des enfants. Ils seraient mieux instruits et cela coûterait moins aux municipalités (V, 226).

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