‹ La Question D'Orient: Le Traité De Paris & Ses SuitesChapitre 19 sur 24 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

pendance de plusieurs des nationalités chrétiennes de l'Empire.

Les événement dont nous avons essayé de retracer le cours ont done été la préparation des événements plus récents, et par ce coté, notre étude a peut-être plus qu'un intérêt rétrospectif. L'histoire du traité de Paris permettra de comprendre le traité de Berlin dont les stipulations régissent actuellement encore les affaires d'Orient, enprincipe, du moins. C'est ainsi que l’on retrouve, dans l'histoire de la Bulgarie, avec les mêmes diflicultés et sous la pression des mêmes influences, la répétition de l'histoire de la Roumanie. C’est ainsi encore que les mêmes hésitations se reproduiront dans les affaires de Crète et que l'Arménie sera le théâtre de massacres plus effroyables encore que ceux du Liban.

Mais, ni la Porte ni les Puissances n'ont été instruites par les événements. Les Cabinets européens, guidés par leurs intérêts égoïstes et par leurs rivalités mesquines, se sont trop souvent écartés du point de vue juridique établi par les traités et ont trop souvent oublié les devoirs qu'ils ont assumés vis à vis des chrétiens d'Orient. La Porte s’est égarée dans les mêmes errements qu'autrefois ; et ainsi, l’antagonisme existe, toujours le même, entre la Turquie et les nationalités, sans que les Puissances, malgré leurs droits indiscutable, aient su s'entendre pour imposer une solution.

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Vu : le Doyen, Vu : le Président, GARSONNET. RENAULT.

Vu et permis d'imprimer :

Le Vice-Recteur de l'Académie de Paris :

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