‹ La question de la limitation des armements de nos joursChapitre 25 sur 70 · Lapradelle, op. et loc. cit · texte numérisé non relu

Lapradelle, op. et loc. cit

ou de la diminution des armements, mais aussi les questions secondaires relatives aux armes nouvelles, explosifs, sous-marins et engins aériens (1). Tout cela aurait pu, semble-t-il, avec autant de logique, être attribué à la deuxième commission chargée d'étudier les lois de la guerre, et non à la première invitée à préparer la paix. Mais, comme on peut craindre que la question principale ne soit d’une réalisation épineuse, on lui ajoute des questions accessoires, qui procureront plus aisément des résultats positifs, et qui, somme toute, peuvent à la rigueur être considérés comme un début dans les limitations.

Telle est si manifestement la tactique adoptée que M. Beernaert lui-même en fait l’aveu. Commencera-t-on par discuter les questions de principe, soit la question capitale de la stabilisation ou même de la réduction des effectifs ou des budgets, soit même la question de principe accessoire sur le point de savoir s’il y a lieu de s’interdire tout nouveau progrès dans la fabrication des engins de guerre ; ou bien commencera-t-on par les questions techniques particulières que le programme russe comporte.

« À première vue, dit le président, il semblerait tout naturel de commencer par le commencement,

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