‹ La question de la limitation des armements de nos joursChapitre 26 sur 70 · Voir ci-dessus p · texte numérisé non relu

Voir ci-dessus p

Re

en discutant d’abord le problème fondamental et de si haute importance qui est soumis à notre examen. Mais je crois devoir demander une procédure contraire et c’est le discours inaugural de notre honorable président (1) qui m'en suggère l’idée. Le désarmement qui est au frontispice de la circulaire du gouvernement russe n’y a paru qu'en conclusion et comme une sorte de couronnement, de couronnement triomphal, à nos communs efforts. Hier encore c’est à un procédé analogue que s’est arrêtée la deuxième sous-commission.... Je pense, Messieurs, que pour nous aussi, cette marche serait peut-être la meilleure et la plus sûre. Il faut réserver pour la fin les questions sur lesquelles l’entente paraît plus difficile à établir. C'est par l'accord que l’on voudrait arriver à l’accord » (2).

Naturellement la commission admit; cette manière de voir, et par le fait même, la discussion sur la limitation des armements se trouva renvoyée à plus d'un mois. On renvoie également aux sous-commissions la question de principe en ce qui concerne l'interdictioon des perfectionnements nouveaux, la sous-commission militaire se préoccupa en outre plus spécialement de la question des ballons, et la souscommission navale des torpilleurs, sous-marins et

Page 1