‹ La Question de la PopulationChapitre 85 sur 177 · LA NATALITÉ ET LE FÉMINISME · texte numérisé non relu

LA NATALITÉ ET LE FÉMINISME

son sort. Mais on ne doit pas se dissimuler que « le mouvement féministe, » tel qu'il est dirigé par nombre de propagandistes et favorisé par divers petits Etats, constitue, à beaucoup de points de eue, "u péril sérieux pour la civilisation. En rendant le nénage moins désirable, la maternité surtout plus incommode et plus redoutable, la masculinisation de la femme devra graduellement porter atteinte à la natalité, qui déjà, dans la plupart des pays civilisés, n'a que trop de tendance à s'affaiblir. Les législations, tout en facilitant à la femme les moyens réguliers de gagner son existence, n'ont donc pas à favoriser l'assimilation de la femme et de l'homme, ni à supprimer toutes les consécrations légales de la division naturelle des fonctions entre les sexes. La ?nasculinisation de la femme est, à tous les points de vue, un des grands périls de la civilisation < ont empor aine. C'est un facteur desséchant et stérilisant.

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