L'ENSEIGNEMENT RELIGIEUX
A propos de la clause deuxième: 10 L'effet de cette clause serait de priver absolument la législature et le gouvernement du contrôle des écoles en autant que les exercices religieux et l’enseignement sont concernés. Là où les élèvés catholiques romains sont en majorité, l'enseignement religieux, sans aucune restriction ou contrôle, peut être donné à toute heure ou à toutes les heures. L'école peut être, en effet, en autant que l’enseignement religieux est concerné, une école religieuse. Mais si l’enseignement religieux y est donné au détriment de l'éducation séculière, le département peut retirer la subvention. Même si cela était fait, les commissaires d'écoles pourraient être forcés de maintenir l’école, et les contribuables en paieraient le coût. A part cela, cependant, le remède est plus apparent que réel,
Dans l'administration actuelle, nous savons par expérience qu’il est très difficile de décider, dans le cas d’une question d’inefficacité, le retrait d’une subvention. Des enquêtes ont souvent été faites, diverses opinions ont été
contrielle et rd farble et éduca-
école
n non consi- | avec ails du ureuxe rangeille et nfants
. Les re eux
Nous parés, 1e des nsen-
avec de la ppulapartequesonner bledu
sépaement
hit de Scoles La rieux, ou à ment gieux retipourent le
ttrès d’une tété
données, et finalement on avait encore des doutes sur la ligne de conduite à suivre. Un autre point de cette clause est l'effet produit sur les enfants non catholiques. Qu'en ferait-on pendant que l’enseignement religieux serait donné à la majorité ? Avec le système actuel il n’y a pas de trouble possible pour aucune classe. Le mémoire ne donne aucune protection. Nous savons par expérience que dans les écoles où il y avait une minorité protestante, sous l’ancien systèine, bien des plaintes ont été faites au sujet de l’impuissance dans laquelle se trouvaient les enfants non-catholiques de progresser suffisamment dans leurs études à cause du temps consacré pendant la classe à l’enseignement religieux.
Le même résultat serait inévitable, et à un degré plus grave, si nous ne pouvions contrôler le temps consacré aux exercices religieux dans les écoles où les enfants catholiques seraient la majorité, Nous croyons que, dans ce cas, les écoles bénéficieraient peu à la minorité non catholique.