‹ La Question des Fermiers GénérauxChapitre 3 sur 85 · QUE · texte numérisé non relu

QUE

ont eu naturellement recours aux services de tels intermédiaires.

Nous tenons à déclarer dans cet avant-propos que les fermiers généraux, pris individuellement, ne nous intéressent guère. Nous connaissons certains d'entre eux qui sont de parfaits agriculteurs et des hommes très humains. Mais ils ne sont que l'exception. La règle veut que les fermiers généraux, naturellement très âpres au gain, soient des intermédiaires, que les métayers jugent inutiles et durs. Nous condamnons le fermage général.

À la disparition de ce système tout le monde gagnera :

Les bons fermiers généraux deviendront d’excellents fermiers.

Les métayers, s'ils sont organisés, acquerront plus d'indépendance et plus de bien-être.

Les charges de la collectivité s’en trouveront allégées.

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