‹ La question du canal de Beauharnois [microforme]Chapitre 4 sur 21 · En 1836, MM. A. Larue et Henry G. Thompson firent · texte numérisé non relu

En 1836, MM. A. Larue et Henry G. Thompson firent

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une autre exploration sous la direction d’une Commission Spéciale, dont M. JohadJones était le président. M. LaRue fut chargé d'examiner les deux lacs, et M. Thompson le fleuve, et l'opinion de ces messieurs n’a rien de défavorable à la construction d’un canal sur la rive sud. Leur exploration n'ayant pas été complétée, la Commission ne fit aucun rapport.

Cependant, M. Jones informait le Comité Spécial, en 1842, que- ses collègues et lui étaient d'avis de recommander la route de M. Mills des Cèdres au Côteau, et une route entièrement par terre des Cèdres aux Cascades. La partie inférieure de cette route, disait-il, c'est-à-dire de la Pointe au Moulin à la Pointe à Coulonge, a été condamnée par la Commission comme n'ayant pas assez d'eau, there nol being sufficient water.

60. En 1838, ie Colonel Phillpotts reçut instruction de Lord. Durham d'aller explorer les lieux; ilfut d'avis de placer le canal sur la rive nord du fleuve, pour des raisons militaires seulement ; car il ajouta qu’il était porté à croire qu'un canal au sud coûterait moins cher, ‘[ am, however, induced to believe, that in any case, it may be found possible to construct a canal on the south shore cheaper thau on the north.”

70. En 1839, M. David Thompson fut autorisé à faire une nouvelle exploration, qui fut également favorable au canal de Beauharnois.

Dans la même année (1839), le Département des Travaux Publics, ayant été requis de choisir entre les différents rapports des ingénieurs produits jusqu'alors, représenta au Gouverneur-Général : ‘“ Qu'’après avoir soigneusement examiné ‘les rapports, plans et estimés de MM. Baird et Stevenson sur ‘les avantages de la Seigneurie de Beauharnoisporr la cons- ‘truction d’un canal, et ceux de M. J. B. Mills, sur ceux des ‘ Seigneuries de Soulanges et Vaudreuil, pour }£ même ob- ‘ jet, ils se trouvent incapables d'arriver à une conclusion dé- ‘€finitive, faute d'informations suffisantes,

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