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d'assurer son renvoi par la législature à la session qui allait s'ouvrir. Ces faits ne peuvent être niés ; ils sont admis par M. Casey lui-même, dansses réponses comme témoin devant le Comité Spécial de la législature en 1842. A la question 295, M. Casey répond : “ J'ai été employé par MM. Simpson et Harwood. ” A la question 296: “ Je les ai informés que la différence entre le coût d'un canal au sud serait en moins d’une fraction de Æ£100,000. ” A la question 301 : ‘ La mappe des ravins que j'ai préparéen'est pas correcte ; mais le profil l’est.” A la question 305 : ‘‘ Je n’ai pas eu le temps de corriger cette mappe. ” À la question 312: “ Cette mappe à été faite pour plaire à M. Harwood.” A la question 89 : “ Je n'ai pas examiné minutieusement la terminus ouest du canal au sud, entre l'Ile aux Chats et la terre ferme. ” À la question 106: Je n'ai aucune connaissance du terminus à l’est des deux côtés du lac St. Louis. ” A la question 43 : ‘ J'ai acquis l'expérience que j'ai du sud, à Laprairie, en 1834, 1835 et 1836 : ” A la question 299 : ‘ Je n'ai pas fait un estimé complet et détaillé du coût d'un canal sur la rive nord. ” A la question 102 :{ Je ne puis pas dire s’il ya du côté sud des rivières comme la Rivière à de Lisle, la Rivière Rouge et la Rivière à la Graisse. ?
Enfin, le travail de M. Casey fut si incomplet qu'il fut forcé d'admettre qu'il lui fut impossible de faire un rapport complet à ses patrons.
150. La session de la législature était à peine ouverte que M. Simpson, secondé par l’'Hon. M. Moffat, demanda une enquête sur la conduite du Bureau des Travaux, au sujet du canal du Beauharnoïs. Un Comité Spécial, composé de MM. Merritt, Cameron, Parent, Sir Allan MacNab, Dunscomb du moteur et du secondeur, fut de suite nommé. Un amendement proposé pour rendre à neuf le nombre des membres du comité futrejeté, C'est alors que l’on fit le procès en règle de M. Killaly. Ministres, membres de la législature, ingénieurs, pilotes, marchands. cultivateurs, tous ceux enfin ayant quelque connaissance sur le sujet, bien ou mal fondée, furent assignés. Le fameux gros Jacques, qui fit sauter le premier steamer, le { Lord Sydenham, ” dans les rapides de
Prescott à Montréal, fut aussi entendu. Il n’y eut pas même Jusqu'au médecin du Côteau, le Dr. Loy, qui n'ait été appelé en consultation. Des contradictions flagrantes existent dans la plupart de ces dépositions, et l’on fait dire à des témoins des choses que l'expérience a depuis démenties. Aussi le Comité, quoique composé au gré et au désir de M. Simoson, se vit dans la nécessité de faire rapport, le 12 octobre 1842, ‘ qu'il ‘était incapable d'arriver à une conclusion, à raison de ja ‘ nature parculière du sujet et des données contradictoires ‘ qui lui furent fournies tant par les hommes de la science ‘* que par les hommes pratiques. ?
160. Le Canal de Bsauharnois fut donc construit de 184? à 1845, et depuis cette époque jusqu'a 1870, lon n'a plus entendu. parler du Canal des Cèdres. Les anciens petits canaux se sont remplis ; le commerce de la rive nord, autrefois florissant, se ralentit-jusqu'à ce qu'enfin il tomba par terre, d’où il ne s’est plus relevé. Cest ce que M. Masson est forcé d'admettre.
‘ Nous tous, s'écrietil, qui avons été ruinés dans nos pro- ‘E priélés, el qui n'avons pas reçu la moitié de ce que nous avons eu à souffrir ei de ce que nous souffrons encore par l'ignorance ‘“etla mauvaise foi des ingénieurs, qui, sous l'influence du “ magnétisme de M. Wakeñfeld, ont conseillé, aidé la cons- % truction d’un canalau sud du fleuve, tandis que la voie na- ‘“ turelle de ce canal est celle du nord des Rapides, ete, ete.
De là, les efforts actuels faits par les habitants de cette région pour obtenir le canal de leur côté au lieu de lélargissement du canal de Beauharnois. Ils ne se contentent pas du travail incessant de leurs dignes représentants dans les Communes, MM. Lanthier et Harwood, Fidèle à la mission de ses prédécesseurs, le médecin de l’une des paroisses de Soulanges, le Dr. Fortier, de St. Clet, se lance corps et âme dans la discussion. M, Masson croit devoir faire un appel chaleureux à ses anciens amis du comité de la pipe, Enfin, pour assurer le succès de la cause, l'on supplia M. Cauchon, qui ne voit que contrats en tout et partout, de faire entendre
EP : sa voix puissante : et depuis quelques jours, ses grognements
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