‹ La question du TonkinChapitre 16 sur 39 · Et M. Rom a net du Caillaud · texte numérisé non relu

Et M. Rom a net du Caillaud

velle, inventée pour les besoins de la cause, trouverait un concours sérieux, même parmi ceux qui aspirent à l'indépendance du pays. La question religieuse serait nécessairement mêlée à cette révolution; les chrétiens, qui sont en minorité, pourraient être exposés à des périls ; nous aurions le devoir de les protéger, et ce soin amènerait des complications dont il est impossible de prévoir les conséquences. Enfin, nous ferions la faute impardonnable de laisser la cour de Hué, affamée de vengeance, libre de conduire à son gré sa politique extérieure et d'intriguer contre nous avec nos rivaux; or, c'est là surtout ce qu'il faut éviter.

Ce dernier motif est un de ceux pour lesquels nous repoussons également le système de l'annexion pure et simple du Tonkin; mais il y en a d'autres non moins graves. Les charges d'une annexion seraient plus considérables que celles d'un protectorat, puisque nous serions obligés

mers et quelques chaloupes à vap celle des cours d'eau; l'abolition les douanes intérieures; les do* .

tières entre les mains delaFi\« lèverait sur les produits de *. .

bourser de toutes les déper...-.

tion, etc.

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