LE B. PIERRE CÂNISIUS A FRIBOURG, EN
qui ont bien voulu présider à cette fête, et de tout un peuple pénétré d'amour et de reconnaissance, quand je viens porter un toast au Souverain-Pondib, dépontaire et gardien de Aotre foi ; à cette voix courageuse qui revendique les droits imprescriptibles de la vérité et de la justice quand toutes les antres voix font silence ; à celui qui, rappelant à tous les devoirs du magistrat, du citoyen et du prince, est par là même aussi le seul vrai défenseur de la liberté des peuples ; à ce vieillard vénéré, si fidble en apparence, dont la parole est néanmoins assez puissante pour consolider les bases de Fédifice social ébranlé et pour protéger les faibles et les nations opprimées; à cette conscience forte et sublime dénonçant au monde les oppresseurs de Théroîque Pologne ; à cet apôtre zélé de la vraie fol et de la vraie civilisation^ qui a su fiaire surgir des légions cTapôtres de tout rang et de tout aexe, auquel rOccideni devra Tac- •Gomplissement de ses glorieuses destinées et FOrient sa résurrection; à l'auguste Pie IX * que son règne dure encore .Ide longues années pour l'édification et le bonheur du monde ; qu'il vive !
Le triduo des a^y 26 et ^27 juin marquera dans les annales deFribourg et de la Suisse entière. Un jour ^ et nous aimons à croire que ce jour ne tardera pas à luire, la Suisse de N.-D. des Ermites^ de Nicolas de Plue et de Pierre Canisius retrouvera la plénitude de sa liberté religieuse dans Tunité ^ une même foi, et il n'y aura plus qu^un seul bercail et un seul pasteur, et fiet unum ovile et vjxvs -p^tOK. (Jean. X, 16.)
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