‹ La question juive [microforme]Chapitre 3 sur 10 · CA · texte numérisé non relu

CA

€ II. — I] est spécialement interdit aux chrétiennes de s'engager ‘comme nourrices chez les Juifs. g : 5 à - e chretiens ne peuven recourir, en cas de maladie, aux dee juifs, ni accepter de médicaments prend: r

uives.

IV. — Il est interdit, dans to les aux chrétiens, sous pei d' excomm unication, d' habiter 3 — maison es — la — famille que les Juifſs. : 2 * ere que 1 2 navet pas dans la ed

ublique es fonctions qui leur donnen une certaine au Fit sur des Wee n | ges

VI. — Il est interdit chrétiens d'assister aux mariages ; Juifs et de prendre part à leur péhrétien Sr

VIL — tiens ne peuvent inviter les Juifs à diner, ni accepter les invitations qui leur sont faites par les Juifs.»

Voilà, en quelques mots, la substance de la législation de l’Église à l'égard des Juifs

onstamment, écrit M. Auzias Turenne la

« Revue catholique des Institutions et du Droit » (numéro

d'octobre, 1893) — revue d’une haute autorité, — l’Église

s’est inspirée du principe directeur que le Concile de tran énonçait en ces termes: 4 Judæos subjacere

christianis oportet et eos ‘pro sola humanitate foveri. 4) Qu

les Juifs soient traités avec humanité : mais qu'ils soient

toujours tenus dans la d ndance et qu’on ait avec eux moins de rapports qu'il se pourra. »

Et M. l'ab Joseph Lémann, renchérissant sur cette pensée, à la page 213 de son livre, déjà cité, après avoir rappelé l’impressionnante parole du Roi-Prophète (verset 12ième du psaume LVIIT) touchant les Juifs coupables : Ne les exterminez pas, Seigneur... mais dispersez-les Par votre puissance, et rabaissez-les, vous qui êtes mon protecteur », écrit :

Ne les exterminez Pas, mais rabaissez-les ! La conduite de l'Église a été vraiment la traduction en acte de cette prière du prophète royal. Elle a disputé la vie des Pauvres Juifs aux colères multitudes non moins — Ta vidité des princes, aux éxécutions sommaires comme aux sévérités de Inquisition gouvernementale. Mais

. Elle disait, quand On avait à se plaindre d’eux : Ne Les exterminez pas, rabaissez-les.»

Et celui qui parle ainsi, nous tenons à le rappeler, est un Juif et qui donne, presque à chaque page de ses livres, des preuves non équivoques d’un ardent amour pour sa race.

C'est, évidemment, avant tout, parce que ce « peuple misérable » — pour nous servir des propres expressions de Pape Clément IV, dans sa Lettre à Farelieréque de Tarragone de juillet 1267 @ — non seulement « a renié avec méchanceté N otre-Seigneur Jésus-Christ, le Fils Eternel du Père, qui, né de la race de David selon la chair, comme Il l'avait promis dans les Saintes Écritures par les

(1) Ch. Judei. De Testibus.

(2) Cette lettre de Clément IV est citée dans une lettre de Jean XXII, datée de septembre 1320 (Avignon).

prophètes, était leur frère et était venu les appeler à la Participation de l'héritage éternel... mais encore parce qu'ils l'ont mis à mort dans leur rage impie, en Le frappant, Le llant et Le crucifiant 5 » © c’est que, ajouterons-nous, les Juifs d’âujourd’hui, Persévérant dans leur erreur, constituent un peuple antichrétien, un Etat anti- 2 dans chacune des nations chrétiennes où ils sont

« Les Juifs — écrivait, en 1806, dans son Mémoire sur la putes Juive, le céièbre » juriscons ulte Portalis, (ef. Constant, p. 91,)— orment partout une na on dans la nation. . Ils ne sont ni Fran i mands, ni ni Prussiens, ils sont Juifs... 5 « Les Juifs — dit un citée à la Chambre des D Landes — ne sont ni Allemands ni Slaves, mais un peuple à part, un peuple autonome.» (Constant, id.) :

En outre, il est reconnu que les Juifs vivent des préceptes et des idées du Talmud, livre dont le Pape Innocent I disait, dans sa Lettre à Louis IX, roi de France, datée du Palais de Latran, le 7 des Ides de mai, 1243 :

Dans ces traditions, en effet (qui dans la langue hébraïque s'appellent Talmud, et qui constituent un livre très considéré chez eux, livre t de beaucoup le texte de la Bible et où se trouvent des blasphèmes contre Dieu, contre son Christ et contre la Bienheureuse Vierge, des fables incompréhensibles, des erreurs abusives et des insanités inoufes) ils élèvent et nourrissent leurs enfants.» (2)

Le Pape Honorius IV, déclare dans sa Constitution

€ Nimis in partibus » de l'an 1277 (ef. R. P. Constant p. 46), que a

«les Juifs ne craignent pas d ; instruire et de former leurs enfants de telle façon que ceux-ci soient croire plutôt ce qui est contenu dans ce meme livre (le Talmud) que ce qui se trouve expressément dans la Loi Mosaïque.»

, « Plein de 2 scientifiques, cérémonielles et casuistiques,

(1) « Les Juifs devant l’Église et devant l’histoire » par le R. P. Constant, O. P

(2) Ibid, p. 289 ct seq.

pauvres Juifs de l’étude des

des vitales questions de la Bible rapport au Messie,» Et il dit encore : : 5

Un autre Juif, non converti, celui-là, M. Alexandre eil, a écrit ceci dans son livre « Moïse et le Talmud. » (p. 338.)

€ C’est aux talmudistes que, dans leur exil, les Juifs doivent —— de 2e esprit 3 5 de 3 se U1s e 1 e A sur

Lad. Les Juits s'ont plus u teie p d ce livre wa M. Auguste Rohling, professeur à |’ iversité de Prague, qui a sppris Thébreu pour pouvoir aduire le Talmud, nous a donné un ouvrage fort instructif, « Le

Palen est une chose permise » 5-.. qu'il est permis de « tromper un étranger et d'exercer l’usure sur lui v. (% L'auteur de cette étude, le docteur Rohling, a offert 10,000 francs à celui qui démontrerait que les thèses incri t pas dans le Talmud: jusqu’à + mis ( « La Question Juive », p. 30), aucun Juif n’a accepté la gageure ». A noter que

1888, une édition du livre du Docteur Rohling « Der Tal-

4 (1) Cf. Rohling « Le Juif Talmudiste v, pp. 32, 33, 34, 36, 38 etc

D Lu de Mer Delassus date de 1911. M. Albert Monniot faisait la même constatation dans la Revue Internationale des Sociétés Secrètes, en juillet 1913. .

+ de

mud-Jude » par M. l'abbé Maximilien de Lamarque, reviseur de l'ouvrage :

85 Le Juif ren — 3 succinct 8 ms et atiques dangereuses uiverie — présenté à la considération de tous les chrétiens par M. l'abbé Auguste Rohling, docteur en théologie et en philos hie, professeur à l’Université de Pr . — Ouvrage lérement revu et corrigé par M. l'abbé Maximilien de Lamarque, docteur en t. le, chanoine à Monte- Giuliano. —

compense de 10,000 francs à celui qui prouvera une des citations contenue dans cet ouvrage est ausse». ,

De plus, ajoute Mer Delassus, « en 1888, la vaillante feuille catholique, le « uxemburger Wort », rédigée par M. Welter, publia une série d' articles établissant que l’opposition que les Juifs ont rencontrée dans tous les pays et dans tous J-- temps vient surtout du Talmud. 5 rabbin du Lu. ei na. D M. Blumenstem, adressa une plainte au procureur d Etat, et l'affaire fut poursuivie devant le tribunal correctionnel de Luxembourg. Le défenseur fit observer que dans les dernières années, plus de trois cents ouvrages avaient été publiés sur la question juive et que le résultat de cette discussion n’avait pas été favorable aux J uifs; que la plupart des auteurs avaient déclaré que les griefs dirigés contre les Juifs avaient leur fondement dans le Talmud; et que l’on s’accordait à reconnaître que la morale du Talmud est dangereuse pour ia société et qu’elle légitime la campagne antisémitique. »

L’acquittement des prévenus, en pareils cas, paraît être un fait de jurisprudence.

« Le Talmud de Babylone — dit M. Achille Laurent, « l’un des membres de la société orientale qui a le plus approfondi en ces derniers temps la question judaïque », aux pages 352 et 353 du tome II de son remarq ouvrage Relations des aires de Syrie, etc. — est le seul qui soit suivi. forme une n qui n’a pas moins de

erreurs de la magie, l’invocation bons et des mauvais esprits, un long amas d'erreurs morales et une théologie empruntée à la Chaldée

mn RE —

et à la Perse. .. Le commentaire détruit la loi par les principes de haine qu’il contient pour tous les hommes qui ne sont point partie de ce qu’il ve le e de Dieu.»

ouvr. cité, p. 24).

La Jewish per arme rédigée par un comité d’écrivains israélites et qui fait autorité dans le monde Juif des tats-Unis, contient cet important aveu, à l’article

Superstitions :

Man itions of Egyptian, Babylonian and Persian origin « found a Pince a the LP pi usieurs — bertitions — égyp- « tienne, babylonnienne et persane ont trouvé place dans le Talmud.»

Certains Juifs, d’ailleurs, et non des moindres, ont reconnu eux-mêmes le earactère nettement révolutionnaire des doctrines de la juiverie moderne. |

Bernard Lazare, Israélite, dont le rôle dans l’affaire Dreyfus est bien connu, dans son ouvrage « L’Antisémitisme, son histoire, ses causes », livre destiné à ccmbattre l'ouvrage d' Edouard Drumont « La France Juive », a fait cet aveu :

« Le Juif a l'esprit révolutionnaire ; conscient ou non, il est un agent de révolution... Pendant la période révolutionnaire, les Juifs, ajoute Bernard inacti

maçonniques, dans les Le es la Charbonnerie,

veut réfuter les accusations d' Edouard Drumont. Aussi combien juste est cette affirmation de là revue 78060 45 anglaise « The Month » (numéro d' octobre

« Les Juifs n’essaient même pas de dissimuler que, dans leur éternelle haine du christianisme, secondée par les chefs de la Franc. Maçonnerie, ils ont été les auteurs de ia Révolution.» | 5

Le 28 juin 1869, à l’heure où s’ouvrait le Concile du Vatican, se tint à Leipsig, un is me Juif, sous la présidence du Dr Lazarus, de in. y vint des délé- 2 israélites de presque toutes les arties du monde.

ux applaudissements de tous ces délé és, le Dr Philipson, de Bonn, a puyé par M. Aristide Astruc, alors grand rabbin de Bel ique, énonça, en ces termes, la ccnclusion générale du ongrès : « Le Synode reconnaît que le a rcloppement et la réalisation des principes modernes sont les plus sûres garanties du présent et de l’avenir du judaïsme et de ses membres. s sont les conditions les plus énergiquement vitales pour l'existence expansive et le plus haut développement du judaïsme. »

ceux qui se demanderaient si les « principes modernes », tant recommandés au Congrès juif de 1869, sont bien les principes de la Révolution, nous nous contenterons de citer les paroles # juif Cahen, qui se trouvent les « Archives Israéli », organe des Juifs de France, à la page 801 du tome VIII (année 1847) — nous demandons 8 à nos auditeurs d’avoir à citer ce blasphème : « Le Messie est venu pour nous, le 28 février 1790, avec les Droits de l’homme ».

« Entrés dans les sociétés, grâce aux principes modernes — écrit le prince Louis de Broglie dans son étude « La question juive au point de vue politique » — les Juifs sont devenus les adeptes et les propegsiouss les plus ardents de ces principes, les mem bres les plus actifs de la Franc-Maçonnerie, les fils les plus dévoués de la librepensée.»

« Les Juifs — dit Bernard Lazare, à la 7 de son livre l' Antisémitisme, etc. » — entrèrent dans les sociétés modernes non comme des hôtes, mais comme des conquérants.»

Marx, l’inspirateur le plus puissant de l’Internationale et du . contemporain, n’était-il pas le « descendant d’une lignée de rabbins », «un talmudiste lucide et clair », suivant les propres expressior ; dont se sert, en parlant de ce révolutionnaire, le Juif Bernard Lazare lui-même à la page 342 de son livre « L’Antisémitisme, etc. » :

Autour de Karl Marx, ne trouve-t-on pas groupés, à

Es —

Londres, en 1864, au sein du Conseil général du N de l' Internationale, tenu en cette e, James Cohen, secrétaire pour le Danemark, Neumayer, secrétaire du bureau de correspondance de l’Autriche, Fribourg, de la section parisienne de l’Internationale, Loeb, Haltmayer, Lazare, Armand Lévi. et d’autres Juifs encore ?

ir 1 et B 1 Lasers que nous tenons à den nd 2 —— 2 des puissamment. Kerr ot Lasalle en Abemagne : ÈS 3 8

pés du Ghetto, participèrent à l'agitation nihiliste ; qu parmi lesquels des femmes — sacrifièrent leur vie à la cause émancipatrice, et, à côté de ces médecins et de ces avocats israélites, il faut

dres et à New-York d'importantes agglomérations ouvrières, centres de S socialiste et même communiste anarchiste.»

Et c’est ainsi que le Juif Bernard Lazare continue à « combattre » le livre antisémite d' Edouard Drumont!

D'ailleurs, les paroles suivantes, qui se trouvent à la

age 585 de! ( Univers Israélite » du 26 juillet 1907, sont oin de contredire l’opinion de M. Bernard Lazare : On rencontre à presque tous les grands changements de la pensée une action juive, soit éclatante et visible, soit sourde et latente. Ainsi, l’histoire juive longe l’histoire universelle sur toute son étendue et la pénètre par mille trames. »

Et c’est ainsi que la domination juive tend à s’étendre de plus en pius sur les nations chrétiennes sous le Couvert du « principe moderne », faux et révolutionnaire de la 4 liberté de conscience », et que « la Jérusalem du nouvel ordre » continue à « se substituer à la double cité de César et des Papes », suivant l'expression même que nous trouvons à la page 650 du tome XXVeme (année 1861), « des Archives Israélites. y

N'est-elle pas à noter, cette parole du grand penseur, de Bonald : « Qu’on prenne garde, disait-il, que l’affranchis-

sement des Juifs ne tourne à l'oppression des chrétiens ! »

Et ces paroles de Louis Veuillot ne sont-elles pas de nature à faire réfléchir : « Le Juif est un peuple servile, lorsqu'on le foule ;: ingrat, quand on l’a relevé ; inso> lent, dès qu'il se voit fort. » G

Ces paroles peuvent paraître dures, mais il n’en est

moins vrai que, sauf de très rares circonstances où — reconnaissance s’exprima surtout par des mots, les Juifs ont ps 6 d'ingratitude les bienfaits des Papes et ceux de l' 25 ise. a

Nous n’en citerons, ici, qu’un exemple.

Parmi les Papes qui ::èrent le plus de miséricorde envers les Juifs, on doit citer tout particulièrement Pie IX, de douce et sainte mémoire. C'est Pie IX, en effet, qui fit abattre les murailles du Ghetto de Rome et cesser certaines humiliations auxquelles les Juifs étaient encore soumis.

Or, écoutez la, lecture de cette page, désormais historique, de la lettre écrite par les frères Lémann aux Israélites dispersés « sur la conduite de leurs coreligionnaires durant la captivité de Pie IX au Vatican » :

« Lorsque, le 20 septembre 1870, le 83 subalpin forçait à coups de canon les portes de Rome, la brèche n’était as encore achevée, qu une troupe de Juifs y avait déjà passé pour de féliciter le général Cadorna. Et le Ghetto tout entier se À ce aux couleurs piémontaises. . . Les Zouaves défenseurs de IX, a, ns reçu l'ordre de ne plus c itinuer leur héroïque défense, les Juifs les attendirent sur le pont Saint-Ange pour les accabler d'insultes et même leur arracher leurs vêtements... Durant les jours d installation du gouver-

nément usurpateur, on les vit courir, semblables à des chacals, d’une caserne à l’autre pour les piller... Plusieurs fois, ils se réunirent à la porte des églises pour huer et frapper les chrétiens qui s’y rendaient pour prier.» .

Et pendant ce temps, ajoutent les frères Israélites Lémann, l’Opinione, la Liberta et la Nuova Roma, les trois journaux de Rome alors aux mains des Juifs, ne cessaient d’injurier la religion catholique, l’Église et le Pape. « Sa. Sain'sté elle-même — ajoutent les frères Lémann en parlant de Pie IX — nous a dit: « Ils dirigent contre moi et contre l’Église toute la presse révolutionnaire. » W

9 c La dune Ps D Lee Delassus, pp. 53-54.

Ces actes d’odieuse ingratitude n'étaient, d’ailleurs, ue le commentaire de ces paroles des Archives Israélites 9 de juin 1867) : 4 Reconnaissance ! Les papes ne nous ont-ils pas persécutés? Le Ghetto n’existe-t-il pas encore aujourd’hui ? »

L'exemple tout récent de l’ex-maire de Rome, Nathan, n'est pas À cree gr de nature à changer l'opinion de ceux qui déplorent l’ingratitude notoire des Juifs à l'égard des Papes, dont les Israélites réclamaient, hier encore, la protection, on sait avec quel tapage.

e dire, maintenant, de leurs campagnes anticatholiques, en Autriche, m à Vienne, par exemple, où le vaillant Lueger les chassa, un jour, du conseil municipal où ils avaient réussi à s' installer au grand détriment de tous les intérêts catholiques et nationaux, et dans cette malheureuse France, en ces dernières années ! Partout, on les trouve intimement associés aux francs-maçons (voir à ce sujet, le grand nombre de noms israélites contenus dans l' Inder des 30,000 noms maçonniques) ; partout, on les voit attelés à l’œuvre de destruction antichrétienne, ne gardant des œuvres catholiques que les édifices, où certains d’entre eux ont vite fait + à s' installer en maîtres... Mais tout cela est de l’histoire qui se fait presque sous nos yeux : inutile d'insister sur ce douloureux spectacle, connu de tous. -

D'ailleurs, on retrouve, même en Amérique, cette communauté judéo-maçonnique de but et d’action anticatholique. la Nouvelle-Orléans, en 1907, se tenait la Convention de la grande loge maçonnique de la Louisiane, sous la présidence de son Vénérable, M. de la Houssaye. En même temps, et dans la même ville, mais dans un local différent, avait lieu le Congrès annuel des B’nai B’rith, association des Juifs américains. II y eut une journée de séance conjointe des deux associations, la maçonnique et la juive, et à un moment donné, le président des B’nai Brith s’avança vers le Vénérable de la loge louisianaise et lui serra cordialement la main en lui disant, aux applaudissements de toute l'assemblée, ces

(1) Cf. l'ouvrage solidement documenté de Mgr Kannengieser, uifs en Auiriche.

2 que nous avons nous-même textuellement copiées

« Nous ombattons les mêmes combats, » ©

Il suffit de voir un peu à qui vont les suffrages Juifs, chez nous, dans les élections parlementaires, pour comprendre que cette entente ju éo-maçonnique n'est pas ent aux 8 7 Fame ue du 3

n'est exagéré d'affirmer, d’ailleurs, que l’action

juive est Beer ee une, dans le lcd sinon dans le mode, comme en font foi ces paroles, que nous trouvons à la page 655 du tome XIVeme des « Archives Israélites » (année 1867) :

« Tout-à-l’ Israël di

dispersé depuis dix-huit siècles sur la 2 du 2 n'avait plus de centre,

us de représentants, plus de 9 est — Une 2 Sr. auprès des revendiquer ses droits, la fois les as re de notre

Tous ceux qui sont au courant de la hraséologie judéo-maçonnique savent de quelle « lumière » et de quelle « liberté » il est question ici. ;

Il nous sera bien permis, Mesdames et Messieurs, en terminant la lecture de ces modestes pages, de faire ensemble ces deux réflexions :

gouvernements ou les peuples chrétiens qui, tout en protégeant la vie et les biens des Juifs, leur ont interdit l'accès aux fonctions importantes de l’État, comme celles de député, de ministre et de magistrat, n'ont-ils pas eu conscience d'accomplir, en agissant ainsi, un devoir de légitime défense et de haute protection à l'égard des intérêts de la société chrétienne ?

catholiques qui contribuent sciemment à l’ascenpue et sociale des Juifs, en donnant à ces derur vote ou leur argent, sont-ils bien certains de ne pas manquer au grave devoir, qu’imposent à tout catholique la conservation et la défense des intérêts chrétiens

sion niers

dans la société ?

1) e W. hting the ht.

Ge Te

fondée à Paris, en juillet 1860, par le Juif Isaec-Adolphe Crémieux.

les journaux de la Nouvelle-Orléans du lendemain :

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Quelques observations sur la question du meurtre

Je dois m’excuser, tout d’abord, Mesdames et Messieurs, du décousu des 9 qui vont suivre, et vous demander la permission de m'attacher strictement au titre de cette deuxième partie de ma conférence. En cette délicate matière plus qu’en toute autre, je crois la sobriété de mise. Mettons donc que j'ai complètement oublié l’art des transitions, si je ne l’ai jamais su.

— Je ne viens pas refaire devant vous le procès du ee e, Beiliss. La cause est jugée 2 a déclaré

‘accusé innocent. Ce n'est done Men el Beiliss ui a commis le crime perpétré dans la tuilerie Zaltzeff. coupable reste à trouver.

— Vous remarquerez que j'ai tenu à séparer complètement, dans ma conférence de ce soir, la question juive de la question du meurtre rituel, dans le seul but de démontrer qu indépendamment du meurtre rituel, et même s’il pouvait être prouvé qu’il n’a jamais existé, la question juive resterait suffisamment grave et importante, en elle-même, pour fixer l’attention de tous les catholi ues.

— Mon intention est donc, ce soir, de vous aire 2 3 : À) sur le meurtre mary À général et sur la campagne de presse ui a accompagné le procès de Kief; B) sur la question * fait du meurtre rituel.

A) 1°— Il serait injuste, croyons-nous, d’accuser les Juifs en général d’avoir pratiqué ou de pratiquer le meurtre rituel. L'opinion d'un bon nombre de ceux qui admettent l'existence du meurtre rituel paraît plutôt s’accorder avec celle du Dr I. Ziegler, rabbin de Ca bad, qui semble vouloir restreindre cette pratique à certaines « sectes juives secrètes et ténébreuses ». ‘Nous citerons textuellement son opinion tout à l’heure.

2° — La question du meurtre rituel n’est pas une

question de doctrine qui doive se définir autorité, mais une question d I s'agit, ici, de faits, dont

l'existence doit se Prouver, ou se nier, par des documents

authentiques, et non des plaido fondement, encore — des 3 plus que De de simples émissions d'opinions purement personnel-

Par conséquent, l'intervention dans les polémiques qui se font autour de la question du meurtre rituel, de perso: éminents, ne peut dirimer le débat, dans un sens l’autre, lorsque l'unique argument apporté en faveur de la thèse, affirmative ou négative, se réduit à un nom de personne mis au bas d'une simple lettre, ce nom fût-il des plus bles.

Il en est tout autrement, et une lettre même peut avoir alors une importance réelle, si la lettre apportée dans le débat renferme soit une citation documentaire soit un témoignage basé sir une connaissance personnelle des documents qui ont rapport à la question discutée.

8° — Pourquoi les Juifs du monde entier se sont-ils solidarisés avec le prévenu Mendel Beiliss, au lieu d’attendre avec calme le ve dict du jury ?

Cette manière d'agir n’était pas très imprudente et inconsidérée, même au 5 de vue des propres inté-

qu ils que le jour ne se fit trop

vif sur la question de fait du meurtre rituel ? : N est-il pas toujours * juste et plus sage, en pareils

vre son cours?

4° — Aucun catholique sérieux, que je sache, du moins, n’a jamais prétendu que le meurtre rituel fût prescrit par la loi mosaïque, puisque la loi mosaïque, est une partie de l’Ancien Testament, et que l'Ancien Testament, c’est la parole de Dieu même. D'ailleurs, l’Ancien Testanient, n'appartient pas seuiement aux Juifs, mais à l'humanité tout entière, puisqu'il fait partie de la Révélation. C'est

évidemment ce que veut dire la Bulle d' Innocent JV du 25 septembre 1253 : 4 Pour réfréner la cupidité et la méchanceté des mes, nous défendons de saccager et de violer Les sépultures das Juifs ou déterrer leurs cadavres sous prétexte de chercher de l'argent, comme nous défendons aussi d'accuser les me de se servir du sang humain dans leurs rites, parce qu'il leur est presorit dans l'Ancien Testament de ne point se souiller de sang en général, non pas seulement du sang humain. „ Il est évident qu'il serait révoltant de vouloir étayer une accusation de crime rituel contre les Juifs sur l’Ancien Testament. (b

Mais est-il permis de conclure de là qu'aucun meurtre rituel n’a jamais été commis par des Juifs?

utez ces paroles du Juif Lazare (Cf. son

ouvrage L'Antisémitisme, son histoire, ses causes) :

— u sang, ont-ils 72 — et —— r ** 3 — Re croyance . . Il faudrait mon „ comme l’a M. Delitch en que nul livre 5 mudiste ou caba-

listique ne contient la prescription du meur+re rituel, ce ue fit déjà Wag 1 verait ainsi et on 8 1 6 que la (sion jui aura-t-on

ne

r e e . , e ut ya m e av en

— à la * leur

c LE ; = tiques ne ions, set + 12 aux | ques magiques. En effet, au moyen-âge, À. u

uée. Or, on sait la place tions de sorcellerie... (p. .

même, que des Juifs ciens durent immoler des enfants; de là, la formation de la légende u sacrifice rituel... » (p. 355).

Et l’Action Française, de Paris, qui cite ces paroles. ajoute : « Cette légende était donc fondée sur l’histoire ? »

5° — Par meurtre rituel, les auteurs qui admettent son existence entendent néralement le meurtre d’un chrétien commis par des Juifs dans le but d'accomplir le 5 (1) L’authencité de la Bulle d Innocent IV du 25 ser‘: ubre 1253 est contestée par des auteurs très sérieux ; ils appuient leur doute sur ce fait que cette Bulle ne se trouve pas dans les registres d Innocent IV.

P cam pumassernsammannnncese — mréranigne. dé

— — raid

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