‹ La question juive [microforme]Chapitre 4 sur 10 · DD · texte numérisé non relu

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rite sanguinaire de la célébration de la Pâque en usage, dit-on, chez ces « sectes ténébreuses et secrètes » dont

arlait le rabbin I. Ziegler, de Carlsbad, Bohême, quand 11 écrivait, à propos du procès de Kief, dans l'Algermeine

nat des Judesthums du 25 août 1913 (No 35) ces paroles :

{ Admettant que la Poursuite limite son accusation ce se servir du sang chréti des fins rituelles, at ne la

secrètes, dont il est question même parmi nous, n'est-ce pas le devoir de l'Etat, dans ce cas, de s'appliquer de tout son

6° — Nous tenons à répéter qu’il s’agit, ici, d’une question purement historique, et que l’Église catholique n’a jamais eu et n’aura jamais à se poser cette question-ci : el est le fondement du crime rituel ?

Nous tenons à citer, à ce ropos, le lumineux paragraphe d’une Correspondance de I Agence Internationale « Roma v, dont nous trouvons le texte dans la « Croix », de Paris, du 20 octobre 1913 :

« Le fait du meurtre rituel est une question purement historique. Il peut ne pas av ir de fondement « dans la foi religieuse ni dans les

pentes du uple juif » (si par « pratiques » on entend les pratiques officielles ou tuelles) et être pourtant un fait historiquement vrai. L'Église catholique n’a jamais à se poser la question du « fondement »

ui n'a pas de fondement dans le Coran.

Sur le terrain historique, 1 iglise s’est rencontrée dans un enfant de 2 massacré

7° — Pourquoi done les Juifs, qui disent avoir entrepris leur mouvement mondial de testation par le moyen de la presse, lors du procès Beiliss, dans le seul butde servir la vérité et la justice, n’ont-ils pas protesté contre ces deux cas d'exploitation du nom de certains

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un lisons deus le « Croix », de Paris, du 25 octobre

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