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« À Trente, ion de Saint Simon, le petit innocent cruellement égorgé par les Juifs, en haine du Christ, et qui, ensuite, brille par beaucoup de sniracles.»
Texte original du Martyrologe :
« Nono caiendas a lis, Tridentini, Passio Sancti Simonis, a . qui mule pese Sent Simon
Les écrivains catholiques qui parlent de Saint Simon de Trente ne font donc qu employer les termes mêmes
du Martyrologe Romain
(1) Voir le texte original latin d devant l'Eglise et devant l'histoire 7)
ges el She d’après le 4 Bullarium » (Venise, 1778 s
es R. P. Constant, O. P., p.
Des pi extrêmement importantes des procès occasio par le meurtre du Bienheureux Simon de Trente ont été publiées dans la livraison du 10 juin 1882 de * revue catholique de Rome, la Civi Cattolica. ressort clairement de la lecture de ces docueg que l'assassinat de Simon de Trente fut un crime rituel.
Nous citons, ici, d’après les Cahiers Romains des 2 et 9 novembre 1913, le témoignage du juif converti, de Trente, Jean de Feltro, tel qu'il se trouve aux pièces du procès qui fut institué d'abord par le Podestat de la ville de Trente, à l’occasion du meurtre du petit Simon (Folio VI, au verso) :
€ Voulant s'assurer s'il est vrai les Jui . ce qui se disait, et
ment
Il est à noter, à ropos de la béatification du petit martyr, Simon de 1 que l'écrivain protestant,
track, qui cite la lettre d’Innocent IV de juillet 1247, dans son or: rage intitulé Le sang et la fausse accusation 0 5 i d’Itali it autrefois le
: a — sitpis villes e, on appelai autrefois — 5
du meurtre rituel, omet
blement, non
2°—pocumenrs cONCERNA THOMAS, CAPUCIN FRANÇAIS, COMMIS A DAMAS PAR DES JUIFS, LE 5 Février 1840 : Dit la «Croix» de Paris, dans son numéro des dimanche et lundi 26 et 27 octobre 1913
A PROPOS DU MEURTRE RITUEL L AA, rf DU P. THOMAS
Dans mon article sur ( le parlé de l'assassinat du Capucin français, le P. Tho 840. Voici les rectifications et les M. Cathelineau, de la Gazette de France :
5 uoi sert le sang dans votre religion ?
es.
. — Distrib Distribue-t-on ce me , su principal = p. 39.
complètement de citer, dans ce Beatus And
reas de Benoît XIV
2 22 février 1755. [ions avons regardé comme un devoir
ter, dans cette conférence, les
pains azym
* 5 ants (grand rabbin). (Ach LauRenr, dome II, p.
NT L'ASSASSINAT DU n. P,
meurtre rituel ches les juifs », j'avais mas, à
que m'adresse à ce sujet
Et le David A ches qui avait été mis le meurtre, a 2 r — de son interrogatoire :
| : 9 — — avions besoi la célé-
— Pour le sang, que en n bration de notre culte... Le sang été consigné chen le bbin Abou-el. Asch. parce ue le sang doit rester cler le 7e, (AcuizLe
Launexr, tome 44.
Voici mainten£nt ce que déclare je rabbin Abou-el-Afieh :
Le grand rabbin Yacoub-el-Antabi s'était mis d'accord avec les — À Le ce pd re avoir — -À * de 4 humain. après deu leur en coûter cent — ils le lui obtiendraiert (Acute
Dans une autre partie du procès, David Arrari ait déclaré : Le grand rabbin nous dit à tous — sept — avait besoin de dener pour la fête des Asymes et que, puisque le P. Than: toujours dans le quartier, il fallait l’égorger et en prendre le saang. 4 Launewr, tome II, p. 48 * ques.
Je le le procès se termina une condamnation à mort, mais l’exécu £ E juifs.
ceux i ur ceux qui ont ris la fuite au sujet de l'examen de l'affaire du Il Thomas, moins d. pur de Bases lui et sou domestique
nons de mettre en liberté les risonniers juifs, et de donner aux f tifs la sécurité pour leur retour a LÉ
Le 5 septembre 1840, les condamnés à mort juifs furent libérés Il y aurait er à dre, Monsieur et cher confrère, sur la Campagne que menèrent ſes juifs de l’époque = — = Hal. de , mais les détails * décèdent sufliront, je pense, à établir la conviction des lecteurs de roiz qu ils ne peuvent ‘nanquer d'in À Veuillez agréer, Monsieur et cher confrère, I' assurance de ma considération distinguée.
(Signé) : Carneuwmav.
— Lettre de M. G. Gardarcin, capitaine de frégate dans la marine française en retraite, adressée à la « Croix » de Paris (numéro du 30 octobre 1913, p. 3): *