I. — Patrona(jes et cercles
II. — Sociétés coopératives de consommation. — Société de Roclidale et autres en Angleterre. — Société de Commentry et autres en France. — Économats.
m. — Banques populaires. — Banques de Schulze et de Raiffeiseu. — Crédit au travail de M. Beluze, crédit mutuel et populaire, banques d'Ecosse, crédit national. — Pétition des travailleurs de France aux pouvoirs i)ublics, crédit mutuel agricole de Poligny, crédit mutuel et populaire de Bourges.
IV, — Maisons ouvrières. — Il y a intérêt que les ouvriers soient propriétaires de leur habitation . — Caisses d'épargne. — Sociétés d'habitations ouvrières. — Ces sociétés en Angleterre, à Mulhouse, à Paris. — Part de l'État dans cette œuvre sociale.
Y. — Octrois. — Impôt impopulaire et, à certains points de vue, inique. — Les octrois peuvent-ils être supprimés ? Systèmes.
M. — Impôt progressif. — Raisons établissant qu'il est plus juste que l'impôt proportionnel.
Nous avons établi comment l'ouvrier, par le juste salaire que nous définissions, se procurait à lui et à sa famille le nécessaire. Nous avons ensuite indiqué les moyens d'assurer cette rémunération suffisante, et même d'atteindre à une rémunération abondante.
En ce moment, nous nous posons la question de savoir s'il n'y aurait pas possibilité d'améliorer encore la situation de l'ouvrier et quelles seraient les mesures à prendre.
12i LA QUESTION OUVRIÈRE, — L. 11
11 est quatre de ces mesures, et ce sont les principales, sur lesquelles nous allons dire quelques mots; ce sont les patronages et les cercles, les sociétés coopératives de consommation, les banques populaires, les maisons ouvrières. Nous toucherons, à la fin, les octrois et l'impôt progressif.