‹ La question ouvrièreChapitre 53 sur 83 · KM · texte numérisé non relu

KM

Duc de Sutherland

Anglais

150, (KK), (MK>

Duc de Northuinber-

id.

[iand

Marquis de Dute

id.

Du reste, les Juifs sont passés maîtres dans les jeuK de bourses. S'ils savent s'enrichir, ils n'hésitent pas à ruiner les autres. Le krak de YU7iion générale n'est pas du fait la seule attestation.

Concluons.

Que nos législateurs se mettent à l'œuvre; que sur différents points la législation se complète , que surtout elle parle avec autorité ; que les pouvoirs exécutifs exigent vraiment et efficacement une obéissance absolue à ses prescriptions. Cette obéissance, on l'obtiendra, si l'on veut se donner la peine de l'obtenir, et on l'obtiendra d'autant plus facilement, que les professions s'organiseront par associations avec des syndicats chargés de veiller aux intérêts de tous. C'est ainsi que nous rentrons dans notre sujet.

Le même auteur estime que, dans l'uuivers, il y aurait 700 personnes posséflant plus de 2") millions. En voici le tableau par nation :

Angleterre 200 \

l'.tats-Unis 100

Allemagne et Autriche 100

l'rance '^•'» V 700

Russie 50

Indes 50

Autres pays 125

L'autein- ajoute avec raison: « Ces statistiques, ainsi que les évalua- « lions précédentes, ne sauraient, croyons-nous, être qu'approximatives. « Il est toujours difficile de connaître exactement la fortune d'un indi- « vidu ... La plupart des grandes fortunes, déduction faite des for- « tunes patrimoniales aristocratiques, ont été édifiées, avons-nous dit, « dans le cours des dernières années ».

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Nous y rentrons également sous un autre rappoil. Ce double tableau que nous avons placé sous les yeux du lecteur, renferme des fortunes qu'on peut appeler insolentes. Les socialistes les qualifient auti-ement.

Nous nous bornons à cette réflexion . L'origine do ces colossales possessions est-elle toujours bien puri En tout cas, il nous semble que l'impôt progressai ! leur serait très justement appliqué.

D'ailleurs, en touchant les jeux de bourses, no; étions en plein dans notre sujet ; car, aujourd'hui, un bien tous, riches et pauvres, jouent, ou bien on joue avec l'argent de tous. Que de notaires jusqu'à ces derniers temps, que de banquiers encore aujourd'hui et autres dépositaires ont risqué dans ces jeux l'argent d'autrui !

Notre Chambre des députés a-t-elle inauguré les réformes désirées, en votant, le 24 février de cette année, un impôt sur les opérations de bourse (1)?

§ VII

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