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nes les préfèrent aux sels d’autre provenance ; leur déliquescence les fait rechercher pour saler le maquereau, le hareng et la sardine, mais leur couleur grise est un obstacle à leur emploi dans la grande pêche ou dans la salaison du beurre, les fabricants de produits chimiques préfèrent employer des sels plus riches en chlorure de sodium.
B) Dans le Midi on fabriquait anciennement quatre types de sel :
Le type n° 1 déposé entre 25 et 27° Baumé était en gros cristaux légèrement transparents à faces pleines et saillantes, il était très dur et pesait 98 à 100 kilogrammes à l’hectolitre ; la proportion de chlorure de sodium était de 97 pour cent.
Le type n° 3 déposé entre 29 et 32° était formé de trémies dont l’assemblage donnait des cubes à faces creuses, il pesait $0 kilogrammes à l’hectolitre et contenait 94 pour cent de chlorure de sodium ; des traces sensibles de chlorure de magnésium le rendaient très légèrement hygrométrique.
Le type n° 2 était entre les deux types 1 et 3.
Quant au type n° 4, c’était du sel léger obtenu par coupage dans les salins de Bouc ; il était assez magnésien et se rapprochait des sels de l'Ouest, mais il était très blanc.
Actuellement, le sel récolté dans cette région offre quatre qualités différentes suivant les opérations de broyage qu’on lui a fait subir.
Le numéro 1 (sel fin destiné à la table et aux salaisons). Le numéro 2 (demi-fin).
: Le numéro 3 (demi-gros).
| Et le numéro 4 (gros) qui sert plus spécialement à l’industrie.
C) Dans l’Est on distingue en général quatre variétés de
sel que l’on connaît dans le commerce sous le nom de sel finfin, fin, moyen et gros, correspondant respectivement