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« B Tu 4 x . YA | ‘ L SA — 13 — æ su dl . Le a . | : ‘ . De : breux enseignements du St Siège venus]|tution de notre pays n’a jamais eu ni ms, ©‘ depuis—ils en ont été terriblement punis | lintention ni le pouvoir de Jui enlever. fe par tous les malfaiteurs politiques et
‘autres qui des ont outragés de leurs éloges et se sont réclamés d'eux comme de leurs patrons et de leurs maîtres. “Déjà du vivant dé"Moñtalémbert, l’hypocrite Cavour op.
primait l'Eglise au nom des maximes , - qu'il se vantait d’avoir empruntées à lit ° lustre orateur catholique. M. ‘Laurier se serait-il souvenu qu’au lendemain du 23 juin un journal à sa dévotion A’insultait du now de “ Cavour ” ‘du Canada ? Aurait-il à cœur de mériter une telle ‘flétrissure ? ot 4, Quoiqu'il en soit; il n’est pas moins éloi- … gné de la doctrine et des ‘sentiments de Montalembert et de Lacordairesur l’autorité et les droits de l’Église que le brigand . piémontais avec lequel nous désirons qu’il \ n’est pas d’autre ressemblance. Il ne ,. “croit pas à la liberté commié#Montalembert \ et Lacordaire y ont cru ; car il necrôit pas comme eux à la liberté de PEglise, et il ne crait pas comme eux à la liberté de l'enseignement catholique. : .
“ Les Evêques et les prêtres dans un pays comme le nôtre, sont des citoyens qui jouissent des mêmes droits. Ils ont | le droit d’avoir leurs opinions comme nous | ‘et je leur accorde volontiers ce que je ré-
è clame pour moi-même. Esssyons de nous entendre et, s’il est possible, usons de con- Fo eue De
p - ciliation” +: =
Jamais avec le èlergé catholique et la cor - ciliation.est une, chimère, be ne rien dire de plus mérité, Le clergè ie réclame
* | Sur cette bèse M. Laurier ne 8 nel
aucus privilêge de Rordre dvi et politi.
que à moins qu’il ne ui soit ‘manifestement garañti par la conktitution du pays. A ce point de vue il x les droits. que lui reconnait M. Laurier et dont il use quand
‘ illui plait. Mais il a de “plus des privilèges de l’ordre religieux qui ui sont don RS -par Jésus-Christ et que la consti-
Il a le privilège d’enreigner toute vérité, qu’elle etde mettre s’obtinera-.-à :Kment.
plaise ou ne plaire point, à la porte de PEglise qui ‘contester son enseigne- Il''a le privilège de donñér Îes sagrements à ceux qu’il enjugediyneset dé les” ‘refuser à qui il en juge indigne, fut-i] le cher de l’État et le premier citoyen de
sou pays: I} peut enfin commander à tous
ue
-ceux qui sont soumis à €a juridiction tous
les actes qu Gil \éroit nécessaires ou utiles
à la société spirituelle et retrancher de -.
l'Eglise tous ceux\qui refuseront de lui obéir. La constitution et Ja loi du pays n’ont rien à y voir.
Même depuis le 23 juin il n’est pas sûr
que l’'Hon. M. Laurier ait reçu . ces pouvoirs et-puisse les exercer de même que ni prêtres ni Evêques n’ont les pouvoirs de l’Hon. Premier Ministre dans l’ordre civil et politique. Tous les citoyens sont également des citoyens, mais tous n’ènt pas les mêmes droits et les mêmes privi\ lèges. Un juge est citoyen, mais quand \ il rend un jugement il fait ce que tous les citoyens ne peuvent paë faire, il fait acte de juge. Ainsi les Evêques sont citoyens, mais par fois il agissent comme évêques et parfois,kcomme citoyens. |
“Comme citoyens, dit M. Laurier, il peiÿent tout.ce que je puis, rien de plus, ni fien de moins. C’est possible ::mais ce n’est pas la question. Quand les Evêques donnent, une direction à leurs fidèles, ils ne la donnent pas comme citoyens, mais comme évêques ; et font un acte ecclésiastique et non pas un acte civil. S’ils invoquaient leurs privilèges de citoyens et s’ils faisaient acte civil, M. Laurier pour.
‘rait crier à lPemprètement ; mais s'ils in ‘
voquent leurs privilèges de chefs Bpiri
tuels et font acte de juridiction spirituelle . dirigeant les consciences qui se soumet-
tent volüntairement à eux;et abondonneut oo
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. serait clos, et il n’y aurait plus qu ’A.lexé-