DROITS JURIDIQUES DE LA LANGUE FRANÇAISE
Ce ne fut pas le seul résultat de cette malheureuse affaire. Cette cause dévoila aux Irlandais catholiques d'Ontario la juste étendue de nos droits, quant au français. Je ne doute pas que Mgr Fallon et Mgr Scollard trouvèrent dans cette cause ce qu'il leur fallait pour fournir les armes avec lesqueiles ils devaient tenter d’évincer le français des écoles d' mtatio. L'avocat de In commission scolaire dans cette cause fut le sénateur Belcourt. Il étudia alors, naturellement, les droits constitutionnels que les Frères des Écoles Chrétiennes avaient dans Ontario et incidemment les droits du français. Les deux sujets se réclamaient des mêmes textes légaux. M. Belcourt est donc une autorité incontestable sur ce point. Au congrès de la langue française tenu à Québec en juin 1912, ii fut invité à adresser la parole.
Il acquiesea, et le fit en ces termes: