‹ La question sexuelleChapitre 169 sur 190 · TACHES NÉGATIVES; LUTTE DES RACES HUMAINES · texte numérisé non relu

TACHES NÉGATIVES; LUTTE DES RACES HUMAINES

8^ Lutte des races humaines. — Il nous reste enfin une dernière réquisition extrêmement épineuse et sérieuse, dont nous avons déjà dit deux mots. Comment notre rare aryenne et sa civilisation pareront-elles au danger de se voir pacifiquement envahies et exterminées par la fécondité effrayante de certaines autres races humaines? Il faut être aveugle pour méconnaître ce danger. Pour l'estimer à sa juste valeur, il ne suffit pas de mettre dans un même panier tous les « sauvages » et les « barbares » et dans l'autre tous les « civilisés ». La question est bien autrement compliquée. Beaucoup de peuplades sauvages et demi-sauvages s'éteignent rapidement, à cause de leur stérilité relative. Les Européens ont importé chez elles tant d'alcool, de maladies vénériennes et d'autres plaies rongeantes, qu'elles dépérissent promptement, sans avoir la force de se ressaisir et de résister. Tel est le cas des Weddas, des Todas, des Peaux-Rouges de l'Amérique du Nord, des Australiens, même des Malais et de bien d'autres.

La question se présente déjà sous une toute autre face pour les nègres, qui sont extrêmement résistants, très prolifiques, et qui s'adaptent ou se dressent partout aux mœurs civilisées en s'y infiltrant. Mais ceux qui croient les nègres susceptibles d'acquérir par eux-mêmes ou seulement de conserver à eux seuls une civilisation supérieure sans subir une transformation cérébrale phylogénique de cent milliers d'années, sont des utopistes. Je ne puis entrer ici dans les détails de la discussion de cette question. Il me semble pourt^ant sauter aux yeux que, durant le temps déjà si considérable pendant lequel les nègres d'Amérique ont subi l'influence de la culture européenne, ils devraient avoir cent fois démontré leur faculté de se l'assimiler et de la développer en toute indépendance, selon leur génie propre, si leur cerveau en était capable. Au lieu de cela, nous voyons les nègres de l'intérieur de l'ile de Haïti, autrefois civilisés par la France, puis abandonnés à eux-mêmes, être retombés, à l'exception de quelques mulâtres, dans la barbarie la plus complète, et avoir môme barbarisé la langue française et le christianisme dont ils avaient été dotés. Qu'on ne nous oppose pas Booker Washington qui est un mulâtre.

Comparons à ce fait la rapidité avec laquelle un peuple civilisé ou civilisable, basé sur les énergies actuelles de ses germes, s'assimile notre culture avec ou sans christianisme! Nous n'avons à cet égard qu'à observer ce qui se passe depuis bientôt quarante ans

au Japon, et ce que font depuis un temps égal ou un peu plus long, quoique avec bien moins de génie, les peuples chrétiens des pays balkaniques délivrés les uns après les autres du joug fataliste et paralysant des Turcs, par exemple les Serbes, les Roumains, les Bulgares et les Grecs. Les Turcs réformés eux-mêmes succombent à l'islam

C'est à ses fruits qu'on reconnaît la valeur de l'arbre. Les Japonais sont un peuple civilisable et civilisé, et doivent être traités comme tels. Les nègres, par contre, ne le sont pas, c'est-à-dire qu'ils ne sont par eux-mêmes capables que d'une civilisation tout à fait inférieure, et qu'un dressage artificiel ou plutôt un vernis de civilisation seul les plie ou les élève individuellement à nos mœurs.

Jusqu'à quel point la race mongole et même la race juive peuvent-elles se mêler à nos races aryennes ou indo-germaniques sans les supplanter et les faire disparaître peu à peu, lentement et pacifiquement? C'est là une question que je puis bien poser, mais à laquelle je suis incapable de répondre S'il ne s'agissait que des Japonais, elle n'offrirait pas de difficulté sérieuse, et l'assimilation serait tout indiquée. Mais les Chinois et quelques autres peuples mongols constituent pour l'existence même de notre race blanche un danger imminent, qu'un aveugle seul peut méconnaître. Ces gens-là mangent deux ou trois fois moins que nous, se contentent pour leur domicile d'un cube d'air trois ou quatre fois moindre que celui qui nous étouffe déjà, et produisent malgré cela au moins deux fois plus de descendants que nous, tout en travaillant autant et aussi bien. Il n'est pas difficile de comprendre le rapport de cette question avec les questions sexuelle et économique.

Peut-être pourrons-nous conclure à temps un pacte avec les Mongols et en particulier avec les Chinois, pacte qui permette aux deux races de vivre sur le globe terrestre sans que l'une annihile l'autre. Peut-être aussi la rapidité avec laquelle les Chinois s'assimilent actuellement notre culture les rendra-t-elle plus exigeants et moins prolifiques. Ce qui est certain pour moi, c'est que nous avons plus à craindre encore leur sang et leur travail que leurs armées. Ce n'est pas d'hier, mais depuis longtemps déjà, que les connaisseurs avisés de l'Extrême-Orient ont prédit que la terre finirait par devenir chinoise. Caveant consules !

TACHES POSITIVES: EUGÉNISME 591

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