Colectivismo agrario
ticle 75 de la loi municipale, si les biens étaient convenablement administrés, ils suffiraient, en beaucoup d'endroits, à enrayer le déficit du budget domestique des classes prolétaires. » Et le même auteur rapporte encore ce que M. Pedregal écrivait au sujet des biens communaux dans les Asturies : « Ces biens constituaient, et dans quelques localités ils constituent encore l'unique ricliesse et la source d'où l'on retire les principaux moyens d'existence \ »
Pour revenir à la loi de colonisation, on peut encore remarquer que la somme de 1.500 pesetas allouée à chaque famille est bien peu de chose pour lui permettre de faire face à toutes les dépenses de premier établissement, et de vivre pendant un an, c'est-à-dire jusqu'à la première récolte \
Enfin, il est aisé, dès à présent, de prévoir les obstacles auxquels se heurtera l'application de la nouvelle loi : l'usure, le caciquisme rural, l'atavisme routinier des intéressés eux-mêmes et de beaucoup de