‹ La question sociale en EspagneChapitre 26 sur 187 · José M. Bausili, dans la Revista social, juin · texte numérisé non relu

José M. Bausili, dans la Revista social, juin

dans les commencements, à ne pas se montrer aussi révolutionnaire qu'elle était en réalité.

En résumé, les agitations dans les campagnes, si graves soient-elles, parce qu'elles ont leur origine dans la question agraire qui s'impose, comme nous le verrons, à l'attention de nos voisins, sont condamnées à n'être que des mouvements spasmodiques et de courte durée. Le défaut d'organisation du prolétariat agricole, en général, empêchera longtemps encore qu'il soit une cause sérieuse d'inquiétude pour la tranquillité publique. L'organisation révolutionnaire des travailleurs des villes — et je fais surtout allusion à ceux de Barcelone, — si elle n'est encore qu'à ses débuts, nous apparaît comme autrement menaçante et digne d'attention... x

1. Nous exprimions déjà ces craintes dans une étude parue dans la Revue (lor avril L908). Nous les avons retrouvées, un an plus tard, sous la plume d'un catholique social, le l'ère M. Bausili [loco citato). Et, malheureusement, il semble bien, à en juger par les derniers troubles, que les événements nous aient donné raison.

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