Voir infra, p. 274 et s
D'autre part, les excédents budgétaires de ces derniers leur permettent d'avoir une nourriture plus copieuse et davantage de bien-être : il est vrai qu'une grande partie de leurs salaires passe à F estaminet ou chez le mastroquet ! On connaît, au contraire, la sobriété de l'Espagnol : l'alcoolisme est un fléau à peu près totalement ignoré au sud des Pyrénées. Les chiffres que nous avons donnés n'attestent pas moins la situation inférieure de l'ouvrier madrilène, par rapport à ses camarades des capitales françaises et belges. Les privations auxquelles il est soumis, autant que le manque d'hygiène, expliquent que la mortalité est de 37 p. 100 à Madrid, alors qu'elle ne dépasse pas 17 p. 100 à Paris et 16 p. 100 à Bruxelles.