‹ La question sociale en EspagneChapitre 6 sur 187 · Informe sobre la libertad de las artes (178a · texte numérisé non relu

Informe sobre la libertad de las artes (178a

4. Proyecto econômico, Ir0 partie, chap. xvm. M. Memorias politicas ,y econômicas.

Sàmpere ', etc. Si les gremios curent aussi leurs défenseurs, comme le Catalan Capmany2, ceux-ci tic réussirent pas à les sauver. Dès l'époque de Charles IV, diverses lois accordèrent davantage de liberté à l'industrie et aux ouvriers; en même temps, on restreignit les privilèges des corporations. Enfin, les Cortès de Cadix décrétèrent leur suppression, le 31 mai 1813. Il est vrai que lors de la réaction, qui suivit le rétablissement de Ferdinand Vil, celte mesure fut rapportée, mais pour peu de temps : des 1835, les Cortès sanctionnèrent le décret de 1813 et proclamèrent — définitivement, cette fois, — le droit pour tout Espagnol d'exercer librement n'importe quelle profession ou industrie, sans être obligé de se faire admettre dans un greniio déterminé.

En même temps qu'elles supprimaient les corporations, les Cortès de Cadix décrétaient l'abolition des senorios et des majorats, la desamortizaciôn et la vente des biens communaux ou royaux en friche (baldios et realengos)'3.

Cette mesure fut complétée par d'autres lois en 18*20, 1822, 1834, 1852, 1854, 1855, etc., qui eurent pour résultat l'aliénation de presque tous les projwios biens privés des communes), et même de nombreux comunes ( « communaux » proprement dits, laissés à l'usage individuel de tous les habitants .

Page 1