‹ La question sociale en EspagneChapitre 76 sur 187 · V. supra, p · texte numérisé non relu

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élisent leur président, qui, en cas de partage des voix, servira d'arbitre. Quant au montepio, c'est à la fois une caisse de secours en cas de maladie et une caisse de retraite pour la vieillesse : il est alimenté par les cotes volontaires des ouvriers et par 50 p. 100 sur ces cotes que les patrons s'obligent à verser au fonds commun.

Citons encore, à titre d'exemple, les diverses œuvres sociales de la Compahia transatlântica de Barcelona, dues surtout au président de cette Société, le marquis de Comillas : secours aux malades, service médical à domicile et gratuit, pensions, prêts sans intérêt, prêts pour rachat du service militaire, quartiers ouvriers, cuisine économique, école des machinistes, écoles d'enseignement primaire pour enfants des deux sexes', etc.

Dans la région de Bilbao, on peut mentionner un assez grand nombre d'institutions patronales, dignes d'intérêt : en particulier, les hôpitaux miniers de Triano, fondés en 1880, et qui, de l'aveu des délégués de l'Institut de réformes sociales, qui les ont visités en 1904, ne laissent rien à désirer, tant sous le rapport des conditions matérielles de l'installation que du dévouement éclairé du personnel médical.

Ces hôpitaux, au nombre de trois (Gallarta, Matamoros, El Ceno), ont été fondés à la suite de la formation d'une société constituée dans ce but le

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