‹ La question sociale en EspagneChapitre 77 sur 187 · Voir la Revista social, juillet · texte numérisé non relu

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13 mai 1880, où entrèrent la plupart des compagnies el propriétaires miniers de la région. Le capital constitutif de la société était de 150.000 piécettes. On subvient aux frais d'entretien au moyen d'une retenue de 2 centimes par tonne sur le minerai exporté. Primitivement, tout ouvrier, appartenant à une des mines représentées, avait le droit de se faire soigner dans ces hôpitaux et même de recevoir à domicile les médicaments et les visites de médecins, dans n'importe quel cas de maladie, en retour d'une retenue de 12 p. 100 sur son salaire. Mais depuis une grève survenue en 1898, les ouvriers ne coopèrent plus aux dépenses des hôpitaux de Triano : ce sont les patrons qui font tous les frais. En revanche, on n'y admet plus que les ouvriers contusionnés ou blessés à la suite d'accidents fortuits survenus au cours du travail dans la mine. Le service, dans ce cas. — comme le veut la loi sur les accidents du travail du 30 janvier 1900 — est complètement gratuit. Mais les mineurs ont perdu l'avantage de l'assistance médicale en cas de maladie et tous les soins auxquels ils avaient droit dans les hôpitaux moyennant leur modique versement.

Mentionnons encore la coopérative de consommation organisée par la société métallurgique des Hauts-Fourneaux de Bilbao dans ses mines de Gaidames, et les trois économats patronaux — dont nous avons déjà parlé1 — de la Arboleda, d'Ortuella et de Gallarta.

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