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dans la richesse mais dans la vertu, et que le ciel se gagne par les souffrances chrétiennement supportées, qu'il n’est au pouvoir de personne d’abolir la souffrance, que le bonheur de l'homme ne consiste pes à multiplier ses jouissances avec ses besoins, mais à modérer ses désirs, et à gouverner sa volonté suivant la loi divine, que nous n'avons pas notre fin en nous-mêmes mais en Dieu qui nous attend au terme d’une vie de travail et d'épreuves pour la couronner de gloire et d'immortalité.
Ces croyances sont nécessaires à l’ouvrier pour ennoblir à ses veux sa condition, pour la rendre au moins supportahle: car il faut bien le reconnaître, elle n’est pas toujonr: riante. ;
Voilà la parole de l’Felise, Elle est austère, mais elle est vraie, T’Eglise par ces enseignements monte et descend le long de l’échelle sociale et elle en rapproche les extrémités dans le respect, dans la justice, dans l’amour et dans la vertu.