SCÈNE IV
LES DEUX VIEUX, assis. (Le bruit recommence.)
Le pere MATAURIN.— Terez ! c'est comme un fait exprès... dès que nous sommes tout seuls!
LR PERE JÉRÔME.— J’urois que ça commence à me faire autaat de peur comme à vous.
LE PERE MATHURIN.— Ne trouvez-vous pas, comme moi, que ça sonne le cuivre ?
Le PERE JÉRÔME.-— C’est ben pour ça! Ah!
mon Dieu! ya pourtant ben assez de bandits dans notre pays, sans qu’il er vienne des autres nations.
LE PERE MATAURIN.— Oh! les brigands! ça
agne tout d’un coup des 3, 4, 5, 10 mille francs Ê faire leurs rançons; ça vous écrit des alonymes.
LE PERE JÉRÔME.— Qu'est-ce que c’est que des alonymes ?
Le PERE MATuuRIN.— Des lettres qui ne sont pas signées, où ça dit: « Votre fille a èté enlevée. « Si vous voulez la ravoir, déposez 10,000 francs «au pied du troisième chêne, à partir de la « borne de tel ou tel chemin, etc..., autrement, « dans quatre jours,sellé"&üra le cou coupé. »
LE PERE JÈRÔME aides possible! s'ils prenaient la nôtre poui à à
ane: Tan
Le PERE MATEURIN.—- N'y a donc pas à dire, faut mettre Jean-Médarü de notre côté; n'ya que lui qui pourra nous ôter notre sort, si c'en est un.